Article mis en avant

Introduction

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Un nouveau départ

Et oui, il est temps de repartir ! En septembre 2016, nous nous sommes arrêtés en Thaïlande après 13 mois de voyage en Europe et Asie. Bientôt un an que nous vivons une vie de sédentaire, séparés. Marie est tombée amoureuse d’un caillou dans l’océan (Koh Tao) et de « quelques » poissons. Anthony a retrouvé sa patrie et son fromage. Il est maintenant temps de partir vers de nouveaux horizons.

Durant ces treize mois en Asie, Marie a répété qu’elle voulait marcher, découvrir de nouveaux paysages. Très bien. Prochaine destination : l’Amérique du sud. Mais non, oubliez les bus, les avions, le vélo, les motos, les trains. On met nos chaussures et c’est partit pour 13 000 kilomètres de randonnée dans les Andes. Ça parait énorme mais étalé sur 2 ans, c’est faisable. Enfin on espère. De toute façon on tente et, comme d’habitude, on ira où le vent nous mène.

Pour le parcours, on précisera ça plus tard. On connaît juste le point de départ : le phare de Punta Galinas, le point le plus septentrional de l’Amérique du sud. L’arrivée sera sûrement Ushuaia, peut-être plus au sud encore…

Colombie, Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine. Beaucoup de parcs nationaux, très peu de grandes villes. On ne marchera pas éternellement, des périodes de repos seront nécessaires parce que les Andes, il paraît que ça monte !!

Voilà, notre futur projet. Un sacré bout de chemin qui peut paraître impressionnant. Impressionnant sur la globalité, mais faisable au jour le jour.

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Le train en Inde, notre aventure « budget ».

Réserver son ticket.
Il est impossible de réserver un ticket en ligne sur le site IRCTC avec une carte étrangère. Il faut passer par un site de voyage (ClearTrip, MakeMyTrip, …). Mais il est nécessaire d’avoir un compte IRCTC.

Il est normalement possible d’obtenir un compte sans avoir un numéro de portable indien en envoyant un mail à IRCTC en expliquant la situation (beaucoup de sites expliquent comment le faire). Mais cela n’a pas marché pour nous, on s’est donc procuré une carte sim indienne (utile pour la wifi dans les lieux publics).

IRCTC a mit en place une limite de 6 e-tickets par mois et par personne (par compte).

Autre solution, se rendre au guichet directement. Cherchez le guichet « touristes » ou « femmes » pour raccourcir le temps d’attente et jouez des coudes. Quelques fois, le guichet à la gare même ne vend que les tickets pour la journée. Il faut alors chercher le centre de réservation qui ne se trouve jamais bien loin. Pensez à récupérer un formulaire avant de faire la queue, il faut y indiquer quel train vous souhaitez prendre.

Il y a des quotas touristes dans chaque trains.

Quelle classe choisir ?
Par raison de budget, on voyage presque exclusivement en sleeper classe. La classe second sitting est encore moins chère, mais les places ne sont pas nominatives et avec de gros sacs il vaut mieux être sûr d’avoir une place. Pour les trajets courts (moins de 5h), le second sitting reste la meilleure solution.

La classe sleeper est constituée de couchettes. Six dans le compartiment ouvert et 2 sur le côtés. A savoir que dans le compartiment, la couchette du milieu n’existe pas pendant la journée. Il y des ventilateurs et des prises pour charger les téléphones portables.

Les classes 3A, 2A, 1A et AC Sleeper ont l’air conditionné en plus. La classe 3A est en moyenne trois fois plus chère que Sleeper.

Sécurité.
On n’a pas eu de soucis. Mais il faut bien sûr rester vigilant, surtout la nuit. Sur les lignes principales, il y a beaucoup de mendiants qui circulent dans trains et sur les quais. Les touristes sont bien sûr la cible prioritaire, faites comme les locaux, dites poliment non et ignorez-les.

Les locaux sont plutôt avenants et cherchent souvent à aider pour trouver le bon quai, la bonne gare où descendre, la place, … Des vendeurs circulent dans les trains pour vendre chips, boissons, glaces, samoussas au même prix que dans la rue et dans la gare (les prix sont toujours indiqués sur les produits).

Bilan de l’Inde

Bilan financier : Le pays le moins cher qu’on ait fait. Comme on le voit sur le graphique, on a dépensé aux alentours de 100 € par semaine, à deux. Soit 7€/jour/personne. Tout est pas cher, logement, transport, nourriture. 1 800 € pour 3 mois. On serait bien resté plus longtemps (pas que pour ça !!)

Nos dépenses :
Transports : 720 €
Nourritures : 639 €
Logement : 461 €
Autres (visa, monuments, …) : 429 €

Bilan de l’expérience : Une chance d’avoir pu découvrir ce pays. Malgré tout ce qu’on a pu entendre, ça reste un de nos pays favoris (peut-être même le premier). Entre les paysages, la culture, l’histoire, la population, tout y est. On a vraiment aimé l’Inde. Bien sûr, on l’a vécu au plus près des indiens, sans clim, sans taxi, sans hôtel trois étoiles. Le sud nous a laissé un meilleur souvenir. Les gens sont plus ouverts, plus gentils. Les paysages tout aussi jolie. Le Ladakh nous a bluffé également. Un petit bout de Tibet en Inde ? Non, c’est juste le Ladakh, à 4 000 mètres d’altitude, et pleins de momos !! Je vous laisse lire nos impressions plus détaillées ici.

Bilan du Myanmar

Bilan financier : le Myanmar à la réputation d’être très cher, notamment au niveau du logement. On est resté 28 jours, et on a dépensé 1063 € soit 19€ par jour et par personne. On a eu beaucoup de mal à sortir du pays. Les frontières se sont fermées et on a donc fait l’aller-retour pour rien jusqu’à la frontière indienne et on a dût prendre un ticket d’avion pour sortir du pays. ça a fait gonfler le budget sur la fin mais ça reste correct. On a mangé des noodles pour compenser le prix des chambres et ainsi faire baisser le budget.
Nos dépenses :
Transports : 426 €
Nourritures : 139 €
Logement : 267 €
Autres (visa, monuments, …) : 230 €

Bilan de notre expérience : tellement de choses dire sur le Myanmar ! Un mois, c’est trop court. Du coup on a eu juste le temps de faire les principaux sites. Tout le pays n’est pas ouvert : le nord reste incertain ainsi que le sud, à la limite du Bangladesh. Les gens sont incroyablement gentils. Comme nulle part ailleurs en Asie. Les plages les plus fréquentées sont désertes. Mais elles restent paradisiaques. Bagan est incroyable, presque au niveau des temples d’Angkor. Notre seule petite déception reste le lac Inle. Le trek est super mais le tour directement sur le lac est trop … touristique (Le lac Inle). Un pays a refaire et refaire. L’accueil des gens, leur gentillesse sont imbattables. Et pourtant, ça reste l’un des pays les plus pauvres du monde. « Moins l’on possède, plus on est heureux » Bouddha (c’est un truc comme ça qu’il a dit).

Ce qu’on a aimé : les Birmans, les Birmans et les Birmans.
Ce qu’on a moins aimé : le lac Inle et l’exploitation touristique, la clim dans les bus (16°).

Bilan de la Thaïlande

Bilan financier : Bon, en Thaïlande, on a un peu craqué sur la nourriture. On a retrouvé les bons vieux fast-food américains après 2 mois. Du coup le budget a pris un coup. On a dépensé en tout 350 € en 12 jours soit 15 € par jour et par personne. Le change ainsi que l’entrée au palais royal fait mal (25 € à 2 pour le palais royal).

Nos dépenses :
Transports : 64 €
Nourritures : 134 €
Logement : 85 €
Autres (monuments, …) : 68 €

Bilan de notre expérience : un rapide passage dans le nord. Et une longue attente à Bangkok. Le timing a voulu qu’on arrive durant San Khran à Chiang Mai. Une super expérience et une tradition curieuse. Les visas pour la Birmanie se sont fait attendre. Heureusement que Bangkok a des choses à offrir pour s’occuper.

Ce qu’on a aimé : Se retrouver tremper après 20 mètres dans la rue, les super malls climatisés.
Ce qu’on a moins aimé : le monde au palais royale à Bangkok.

Bilan du Laos

Bilan financier : Même principe que pour notre budget Cambodge, on a passé la frontière avec les motos. Le budget transport reste peu élevé. La revente est comptée dedans : 55 € pour les 2 (et oui sans papiers, c’est plus difficile de négocier). Les réparations commençaient également à revenir cher. On a dépensé en tout 560 € en 21 jours soit 13 € par jour et par personne. Un beau score qui doit beaucoup au logement vraiment pas cher du Laos.

Nos dépenses :
Transports : 111 €
Nourritures : 181 €
Logement : 132 €
Autres (visas, monuments, …) : 135 €

Bilan de notre expérience : Le sud est superbe, le plateau des Bolovens fait rêver. Le nord est magnifique, les montagnes sont incroyables. Entre deux : pas grand chose. On a mis trois jours pour relier Vientiane depuis le plateau des Bolovens. Il n’y a rien sur la route, à part des bus ! C’est au Laos que les motos ont étaient le plus pousser. D’abord dans le sud, en traversant les rivières et sur les pistes, puis dans le nord, sur la route vallonnée qui rejoint Luang Prabang. Encore des souvenirs incroyables et des paysages magnifiques. Un pays de relaxation. Luang Prabang, les 4 000 îles, Ventiane, des endroits propices à la détente. Et les locaux sont dans la même mentalité : tranquille.Ce qu’on a aimé : traverser des rivières à moto, le calme de la capitale.
Ce qu’on a moins aimé : le manque d’infrastructures routières.

Bilan du Cambodge

Bilan financier : On est arrivé dans le pays directement avec nos motos. Le budget transport est donc réduit au minimum. On a dépensé en tout 521 € en 18 jours soit 14 € par jour et par personne. Le logement est peu onéreux. La nourriture est plus cher qu’au Vietnam mais on a gardé l’habitude de manger sur le bord de la route le midi. Les temples d’Angkor coûtent relativement cher et occupe une grande partie dans le budget (80 $ d’entrée à 2 + 40 $ d’hôtel et une vie un peu plus cher qu’ailleurs dans le pays pour se restaurer).

Nos dépenses :
Transports : 46 €
Nourritures : 187 €
Logement : 112 €
Autres (visas, monuments, …) : 174 €


Bilan de l’expérience : Un paysage désertique. C’est le principal souvenir du Cambodge que l’on a. Arrivés en pleine saison sèche, les rizières sont jaunes, la chaleur accablante, le soleil fait mal et les locaux se cachent toute la journée. Avec beaucoup de gestes, on a réussi à se faire comprendre pour manger ou trouver la bonne route. Heureusement, le pays n’est pas trop grand et on choisit de rouler le matin avec nos motos, au frais ! Un tiers de notre séjour se passera à Siem Reap et aux temples d’Angkor. Encore une fois la découverte d’un pays est complétement différente avec des scooters. On a mis 3 jours pour relier Phnom Penh à Battambang alors que les bus mettent une journée. Le choix de garder nos motos ne fût pas regretté, surtout pour visiter Angkor, une liberté totale. Des paysages grillés mais des temples mondialement connus pour un séjour … chaleureux.

Ce qu’on aimé : Angkor en motos, la simplicité des gens.
Ce qu’on a moins aimé : l’obsession pour les dollars, trop chaud.

Bilan du Vietnam

Bilan financier : On a décidé de descendre la pays en moto. 2 motos pour 420 $. Un budget conséquent mais qui avait pour but d’être compensé par la revente. Comme on a décidé de garder nos motos pour le Cambodge et le Laos, le budget transport atteint des sommets. On a dépensé en tout 1 600 € à 2 pour une période de 53 jours soit 16 € par jours et par personnes. On a compté les prolongations de visas suite au vol de nos passeports. On a pas mal mangé dans des petits resto notamment le midi lorsqu’on était sur la route.

Nos dépenses :
Transports : 550 €
Nourritures : 470 €
Logement : 317 €
Autres (visas et extensions, monuments, …) : 262 €

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Bilan de notre expérience : La moto, certainement le meilleur moyen de découvrir le Viêtnam. Une liberté totale. On a mangé pour moins d’1€ à 2 (20 000 Dongs) dans des endroits perdus. Le mauvais temps nous a un peu gâché le nord du pays et on n’a pas pu en profiter pleinement. Dans le sud, c’est le vol de nos passeport qui nous a embêté. Mais longer les plages, parcourir les montagnes et surtout conduire à Hô-Chi-Minh c’est juste incroyable. Les Viêtnamiens sont incroyablement gentils et, sortis des zones les plus touristiques, ils ne vous voient pas comme un portefeuille sur pattes. On est partis sans rien y connaître en mécanique. Et avec le nombres de problème qu’on a eu, heureusement qu’ils sont gentils (et qu’ils s’y connaissent tous en mécanique). Bref, une superbe expérience avec des anecdotes à revendre !

Ce qu’on a aimé : les paysages, les ban-mi, le café, les garages tous les 5 kilomètres.
Ce qu’on a moins aimé : le vol des passeports, le delta du Mékong pendant Têt Viet (rien est ouvert)

Kathmandou, ville en reconstruction.

On rejoint le poste frontière de Khakarbita en bus. On insiste auprès du douanier pour ne pas payer une photocopie de visa puisque c’est son ordinateur qui ne marche plus. Comme toujours, notre patience aura raison de lui. On peut donc quitter le pays sans soucis. On traverse le pont qui nous sépare du Népal, le poste-frontière nous attend, caché derrière des palmiers. Quelques formalités plus tard, nous sommes officiellement dans le pays (VISA).

On quitte la frontière à 16h, direction la capitale. 18 heures de route nous séparent de Katmandou, la nuit sera longue. L’arrivée dans la ville encore plus longue. Il nous faut presque trois-quart d’heure pour rejoindre notre hôtel. Aussi, on profite de l’après-midi pour se reposer. Durant les jours suivant, on se ballade dans le quartier de Thamel et ses alentours. On commence nos journées par un bon déjeuner de sel rôti (donuts de pâte) et de pancakes dénichés dans la rue pour 10 roupies.

Les Dubar Squares de Katmandou.
Katamandou.
Le square a été le plus touché des trois. L’endroit est sympathique et vivant malgré les fissures et tas de briques. Il est simple de contourner le guichet en empruntant les petites allées, les guichets sont souvent vides.
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Patan.
On saute du tempo, contents de ne plus être serrés à 12 à l’arrière du véhicule. On contourne le guichet facilement. Le square est un peu plus petit que celui de Katmandou, les tas de briques sont également présents. Un défilé prend place en longue file, certains locaux portent des masques d’animaux, une petite fille marche en arrière sur un ruban, une dame âgée ferme la marche sur le même ruban. On continu notre balade dans les rues qui s’éloignent du square. On tombe sur un autre temple et sa petite cour avant de rejoindre le Golden Temple.
Comme son nom l’indique, il est doré et brille au Soleil. L’endroit est petit, mais très sympa. C’est mardi, jour de prière, alors les femmes font la queue dans la rue, habillées de rouge, pour déposer quelques offrandes sur l’autel de petits temples. Les hommes, eux, défilent en musique. Dans la rue on peut trouver des oignions pakodas, des oignions fris avec de la pâte que les locaux font exclusivement pour les jours saints. On rejoint le centre de Katmandou à pied, pour profiter de la ville.
Bharakpur.
Après une bonne heure de bus, on parvient à l’entrée Ouest de Bharakpur où l’on nous réclame un ticket. On fait demi-tour, et on s’engage dans une ruelle en contrebas du guichet. Une nouvelle fois sans payer l’entrée exorbitante, on parvient près du square. Pour une fois, il est entouré d’une véritable vielle ville qui invite à la balade. Après une bonne assiette de momos pas chère, on entame la visite des deux petites places. Les temples sont superbes, ornés de magnifiques statues. Le tremblement de Terre a épargné une grande partie des bâtiments. Pour nous, ce fut le meilleur des trois.

La Swayambhu et le Boudhanath.
5 kilomètres nous séparent de la colline ou se trouve le Swayambhu. Sur le chemin, on passe la rivière et un petit temple coloré de drapeaux à prières. On longe les moulins à prières jusqu’aux escaliers qui mènent à l’accès Sud, évitant ainsi le guichet. On arrive sur une petite place, plusieurs stupas s’y dressent. Un peu plus loin, et plus haut sur la colline, se trouve le monastère. On par dans l’autre direction pour rejoindre la fameuse stupa.

Sa taille est impressionnante. L’oeil de Bouddha guète la ville. Une bonne cinquantaine de petites stupa d’un peu moins de deux mètres de haut sont regroupées sur la place. Les magasins vendent des masques colorés qui décorent les murs. C’est un endroit où l’on aimerait bien rester. La vue sur la ville est superbe, Katmandou dans sa vallée. On redescend par les escaliers Est, les principaux, bordés de statues.

Après avoir déposé nos demandes de visa pour la Thaïlande (VISA), on marche six kilomètres pour rejoindre le Boudhanath. On passe devant le guichet, personne ne nous arrête pour payer. La statue de Bouddha qui surmonte l’immense pagode est entourés d’échafaudages, on fait le tour de la place, longeant une bonne centaine de moulins à prières. Le lieu est calme. On monte dans un temple pour bénéficier d’une vue globale de la place. Au rez-de-chaussé, un impressionnant moulin à prière tourne, poussé par des locaux. On se ballade rapidement dans les rues aux alentours, à la recherche d’autres temples. Mais ils sont soit en réparation, soit trop modernes.

A savoir :
– Bus de Siliguri à Khakarbita, 25 roupies pour une heure.
– Bus de la frontière à Katmandou, 1050 roupies pour 18 heures de trajet, un litre d’eau offert. Départ 16h.
– La gare de bus de Khakarbita  est sur la droite à moins de 500m du poste frontière.
– Le bus vous dépose sur Ring Road à Katmandou, à 3km de Tamel.
– Durbar Square de Patan coûte 750 roupies, Katmandou 1000 roupies et Bhaktapur 1500 roupies. Pour éviter les guichets, les informations sont dans l’article.
– Swayambhu Pagoda, 200 roupies. A une heure à pied de Tamel.
– Boudhanath, 250 roupies. 20 min de bus pour 25 roupies.
– Les bus de ville partent de Ratna Park. Pour Patan, prendre un tempo (20 roupies). Pour Bhaktapur, les bus partent du terminus à côté de Ratna Park (25 roupies).
– Les meilleurs momos au bœuf de la ville, pour le prix (120 roupies), se trouve au restaurant
tibétain Gilliche. Sur la rue touristique de Thamel, juste à côté de l’épicerie.
– Bus depuis Pokhara, 600 roupies à Tourist Bus station. Départ 7:30. Entre 7 et 9h de trajet.
– Le bus s’arrête à 10min à pieds de Thamel (nord-ouest)

Bilan de notre séjour en Chine

Bilan financier : La Chine, c’est grand. Donc, évidement, le budget transport représente la plus grosse partie de notre budget total (750€). On a dépensé 1 906 € en tout durant notre séjour de 60 jours. Soit 16 € par jour par personne. On a pas mal fait la cuisine nous même et le couch-surfing (6 nuits) a aidé à réduire les dépenses. L’entrée dans les monuments et les parcs est très chère en Chine. D’abord pour limiter le monde à l’intérieur (notamment dans les parcs naturels) et aussi parce que tout est super bien aménagé (bus, routes, personnel, …). Pour les transports on a utilisé principalement le train. On a pris les billets les moins chers, la plupart du temps en hard seat, même si c’est pour y passer la nuit. Il faut découvrir la vie dans un train chinois, c’est incroyable. La semaine incluant notre séjour à Hong Kong est la plus élevée. La vie est beaucoup plus cher là-bas, elle se rapproche du niveau de vie de l’Europe.

Nos dépenses :
Transports : 749 €
Nourritures : 400 €
Logement : 388 €
Autres (Visas, monuments, parcs, …) 368 €

Bilan de notre expérience : Un des plus beau pays qu’on a fait. Des paysages à couper le souffle, une culture incroyable, une cuisine excellente. Entre les lacs de montagnes turquoises ou transparents (Juizhaigou), les sites archéologiques (Xi’an), les mégalopoles (Shangaï), les villes traditionnelles (Lijiang), les sentiers de randonnée (Les gorges du saut du tigres), il y en a pour tous les goûts. La communication avec les chinois est très compliquée. Peu parlent anglais, les gens vous fixent comme si vous étiez des extra-terrestres (peut-être les yeux bleus) mais jamais aucune agressivité, juste de la curiosité. On a pas trouvé de pays proposant autant de nourritures dans les rues, des street-foods tous les 10 mètres. Le train est un autre monde. Le plus drôle, c’est les commerciaux qui font des démonstrations de leurs produits (brosse à dent, ceinture, taille-crayon pour concombre, …).

Ce qu’on a aimé : les paysages, la nourriture, la facilité pour se déplacer.
Ce qu’on a moins aimé : la barrière de la langue, le « parcage touristique » dans les parcs nationaux.