Archives de catégorie : Asie du Sud-Est

Bilan du Myanmar

Bilan financier : le Myanmar à la réputation d’être très cher, notamment au niveau du logement. On est resté 28 jours, et on a dépensé 1063 € soit 19€ par jour et par personne. On a eu beaucoup de mal à sortir du pays. Les frontières se sont fermées et on a donc fait l’aller-retour pour rien jusqu’à la frontière indienne et on a dût prendre un ticket d’avion pour sortir du pays. ça a fait gonfler le budget sur la fin mais ça reste correct. On a mangé des noodles pour compenser le prix des chambres et ainsi faire baisser le budget.
Nos dépenses :
Transports : 426 €
Nourritures : 139 €
Logement : 267 €
Autres (visa, monuments, …) : 230 €

Bilan de notre expérience : tellement de choses dire sur le Myanmar ! Un mois, c’est trop court. Du coup on a eu juste le temps de faire les principaux sites. Tout le pays n’est pas ouvert : le nord reste incertain ainsi que le sud, à la limite du Bangladesh. Les gens sont incroyablement gentils. Comme nulle part ailleurs en Asie. Les plages les plus fréquentées sont désertes. Mais elles restent paradisiaques. Bagan est incroyable, presque au niveau des temples d’Angkor. Notre seule petite déception reste le lac Inle. Le trek est super mais le tour directement sur le lac est trop … touristique (Le lac Inle). Un pays a refaire et refaire. L’accueil des gens, leur gentillesse sont imbattables. Et pourtant, ça reste l’un des pays les plus pauvres du monde. « Moins l’on possède, plus on est heureux » Bouddha (c’est un truc comme ça qu’il a dit).

Ce qu’on a aimé : les Birmans, les Birmans et les Birmans.
Ce qu’on a moins aimé : le lac Inle et l’exploitation touristique, la clim dans les bus (16°).

Bilan de la Thaïlande

Bilan financier : Bon, en Thaïlande, on a un peu craqué sur la nourriture. On a retrouvé les bons vieux fast-food américains après 2 mois. Du coup le budget a pris un coup. On a dépensé en tout 350 € en 12 jours soit 15 € par jour et par personne. Le change ainsi que l’entrée au palais royal fait mal (25 € à 2 pour le palais royal).

Nos dépenses :
Transports : 64 €
Nourritures : 134 €
Logement : 85 €
Autres (monuments, …) : 68 €

Bilan de notre expérience : un rapide passage dans le nord. Et une longue attente à Bangkok. Le timing a voulu qu’on arrive durant San Khran à Chiang Mai. Une super expérience et une tradition curieuse. Les visas pour la Birmanie se sont fait attendre. Heureusement que Bangkok a des choses à offrir pour s’occuper.

Ce qu’on a aimé : Se retrouver tremper après 20 mètres dans la rue, les super malls climatisés.
Ce qu’on a moins aimé : le monde au palais royale à Bangkok.

Bilan du Laos

Bilan financier : Même principe que pour notre budget Cambodge, on a passé la frontière avec les motos. Le budget transport reste peu élevé. La revente est comptée dedans : 55 € pour les 2 (et oui sans papiers, c’est plus difficile de négocier). Les réparations commençaient également à revenir cher. On a dépensé en tout 560 € en 21 jours soit 13 € par jour et par personne. Un beau score qui doit beaucoup au logement vraiment pas cher du Laos.

Nos dépenses :
Transports : 111 €
Nourritures : 181 €
Logement : 132 €
Autres (visas, monuments, …) : 135 €

Bilan de notre expérience : Le sud est superbe, le plateau des Bolovens fait rêver. Le nord est magnifique, les montagnes sont incroyables. Entre deux : pas grand chose. On a mis trois jours pour relier Vientiane depuis le plateau des Bolovens. Il n’y a rien sur la route, à part des bus ! C’est au Laos que les motos ont étaient le plus pousser. D’abord dans le sud, en traversant les rivières et sur les pistes, puis dans le nord, sur la route vallonnée qui rejoint Luang Prabang. Encore des souvenirs incroyables et des paysages magnifiques. Un pays de relaxation. Luang Prabang, les 4 000 îles, Ventiane, des endroits propices à la détente. Et les locaux sont dans la même mentalité : tranquille.Ce qu’on a aimé : traverser des rivières à moto, le calme de la capitale.
Ce qu’on a moins aimé : le manque d’infrastructures routières.

Bilan du Cambodge

Bilan financier : On est arrivé dans le pays directement avec nos motos. Le budget transport est donc réduit au minimum. On a dépensé en tout 521 € en 18 jours soit 14 € par jour et par personne. Le logement est peu onéreux. La nourriture est plus cher qu’au Vietnam mais on a gardé l’habitude de manger sur le bord de la route le midi. Les temples d’Angkor coûtent relativement cher et occupe une grande partie dans le budget (80 $ d’entrée à 2 + 40 $ d’hôtel et une vie un peu plus cher qu’ailleurs dans le pays pour se restaurer).

Nos dépenses :
Transports : 46 €
Nourritures : 187 €
Logement : 112 €
Autres (visas, monuments, …) : 174 €


Bilan de l’expérience : Un paysage désertique. C’est le principal souvenir du Cambodge que l’on a. Arrivés en pleine saison sèche, les rizières sont jaunes, la chaleur accablante, le soleil fait mal et les locaux se cachent toute la journée. Avec beaucoup de gestes, on a réussi à se faire comprendre pour manger ou trouver la bonne route. Heureusement, le pays n’est pas trop grand et on choisit de rouler le matin avec nos motos, au frais ! Un tiers de notre séjour se passera à Siem Reap et aux temples d’Angkor. Encore une fois la découverte d’un pays est complétement différente avec des scooters. On a mis 3 jours pour relier Phnom Penh à Battambang alors que les bus mettent une journée. Le choix de garder nos motos ne fût pas regretté, surtout pour visiter Angkor, une liberté totale. Des paysages grillés mais des temples mondialement connus pour un séjour … chaleureux.

Ce qu’on aimé : Angkor en motos, la simplicité des gens.
Ce qu’on a moins aimé : l’obsession pour les dollars, trop chaud.

Bilan du Vietnam

Bilan financier : On a décidé de descendre la pays en moto. 2 motos pour 420 $. Un budget conséquent mais qui avait pour but d’être compensé par la revente. Comme on a décidé de garder nos motos pour le Cambodge et le Laos, le budget transport atteint des sommets. On a dépensé en tout 1 600 € à 2 pour une période de 53 jours soit 16 € par jours et par personnes. On a compté les prolongations de visas suite au vol de nos passeports. On a pas mal mangé dans des petits resto notamment le midi lorsqu’on était sur la route.

Nos dépenses :
Transports : 550 €
Nourritures : 470 €
Logement : 317 €
Autres (visas et extensions, monuments, …) : 262 €

img_4512
Bilan de notre expérience : La moto, certainement le meilleur moyen de découvrir le Viêtnam. Une liberté totale. On a mangé pour moins d’1€ à 2 (20 000 Dongs) dans des endroits perdus. Le mauvais temps nous a un peu gâché le nord du pays et on n’a pas pu en profiter pleinement. Dans le sud, c’est le vol de nos passeport qui nous a embêté. Mais longer les plages, parcourir les montagnes et surtout conduire à Hô-Chi-Minh c’est juste incroyable. Les Viêtnamiens sont incroyablement gentils et, sortis des zones les plus touristiques, ils ne vous voient pas comme un portefeuille sur pattes. On est partis sans rien y connaître en mécanique. Et avec le nombres de problème qu’on a eu, heureusement qu’ils sont gentils (et qu’ils s’y connaissent tous en mécanique). Bref, une superbe expérience avec des anecdotes à revendre !

Ce qu’on a aimé : les paysages, les ban-mi, le café, les garages tous les 5 kilomètres.
Ce qu’on a moins aimé : le vol des passeports, le delta du Mékong pendant Têt Viet (rien est ouvert)

Mandalay, dernier stop avant l’Inde.

On enfourche nos vélo pour rejoindre la ville de Sagaing, à une vingtaine de kilomètres plus au Sud. On partage la route avec scooters et voitures, on progresse donc dans le bruit. Après avoir longé un lac, on découvre le fleuve. De l’autre côté de l’eau se dresse les collines de Sagaing recouvertes de stupas, pagodes et temples. Depuis le pont, la vue est encore plus belle.
On part ensuite vers U-bein Bridge. On est un peu déçut par sa hauteur, le plus long pont en tek du monde est sûrement plus impressionnant au lever et au coucher du Soleil. Mais le lac est sympathique, on le contourne pour rejoindre la route de Mandalay. Fatigués de quarante kilomètres par une chaleur écrasante, on profite de l’après-midi au frais.

Le lendemain matin, on s’attaque à Mandalay Hill. On commence par longer les longs murs du palais royal, puis il faut monter pieds nus quelques centaines de marches pour atteindre le haut de la colline. La montée nous prend 45 minutes; heureusement, les escaliers sont couverts. On traverse nombreux petits temples avant d’arriver au sommet. La vue est agréable, tout comme la petite brise. A savoir:
– Depuis la gare routière, sur la route principale, un songthaew vous amène non loin de votre hôtel pour seulement 200 kyat.
– Royal Guesthouse offre des chambres climatisée à 18 USD et à 14 USD pour une chambre avec ventilateur (prix après négociation).
– Un vélo à la journée coûte 1500 kyat.
– Il y a un supermaché près du croisement de la 84e et de la 33e, juste à côté du fast food Lotteria.
– Pour Mandalay Hill, pensez à prendre un sac plastique pour transporter vos chaussures. Ou payer 200 kyat pour les laisser en bas.
– Aucun frais d’entrée ne nous a été réclamé pour Mandalay Hill

Yangon, sa pagode et la plage.

On débarque dans l’ancienne capitale après une nouvelle nuit dans un bus. Ayant quitté le lac Inle sous l’orage, on se réjouit du beau temps. Il fait déjà bien chaud. Sur le bord de la route, on tente de comprendre comment fonctionnent les bus, et on finit par dénicher le bon qui nous amène jusque la pagode Sule (Sule Paya).

Notre séjour à Yangon est un séjour consulaire plutôt que touristique. En effet, on y fait nos visas pour l’Inde (impossible désormais de le faire de Bangkok) et nos permis pour traverser la frontière à pieds en Tamu et Moreh dans le Nord-Ouest du pays. (Voir la rubrique VISA)

Le quartier près de la pagode Sule est sympathique, l’architecture coloniale côtoie les vendeurs de samosas. La chaleur est écrasante durant la journée. Aussi, on décide d’aller visiter la fameuse pagode Shwedagon assez tôt le matin. C’est certainement la plus belle pagode que l’on ait pu voir en Asie du Sud-Est. Sa taille est démesurée, le nombre de stupas qui l’entourent l’est également. Le petit musée regorge de statuettes et de gravures collectées sur le site. Sur le chemin du retour, on emprunte un ponton qui surmonte le lac de Kandawgyi.

A cause des visas indiens, on est bloqué à Yangon pendant presque une semaine. Plutôt que rester ici à ne rien faire, on préfère aller rien faire à la plage de  à une demi-journée de bus de là. Bordée d’hôtels de luxe vides, la plage est immense et déserte. L’eau, bien qu’à 30°C, est rafraîchissante. Impossible de rester trop longtemps au Soleil, mais heureusement il y a quelques coins d’ombre.

On se laisse donc aller pendant quelques jours. On joue au chinlone avec des locaux, on adopte un petit chat, on lit et on se balade sur la plage. De l’autre côté de l’Océan nous attend notre prochaine destination, l’Inde.

 

A savoir :
Yangon.
– Le bus 43 fait la liaison entre la gare de Hung Mingalar et Sule Paya. 300 kyat (plus 300 pour un gros sac). Il faut prendre le bus blanc (90 min de trajet).
– La gare de Hlaing Thar Yar est desservie par le bus 124 (90 min de trajet), ou le 333 depuis Insein accessible par le train. Mais les bus ne circulent qu’à partir de 6am, comptez 8,000 Kyat de taxi pour atteindre la gare (45 min de trajet).
– Le bus pour la plage de Ngwe Saung coûte 11,000 Kyat. Départs à 6h et 7h30. Depuis Ngwe Saung, 9,000 Kyat pour rejoindre Yangon à 6h30. 5 heures de trajet.
– 15,000 kyat pour une chambre double AC près de Sule Paya à Mahabandoola guesthouse.

La plage de Ngwe Saung.
– Les bungalows de « the garden houses » sont à 20,000 kyat par nuit. So-Ko-Ko offre le même prix pour une chambre économique avec petit-déjeuner. Le reste des hôtels sont assez luxueux (de 35 à 80 USD la nuit).

L’incontournable trek de Kalaw au lac Inle.

On part de Bagan dans la matinée, et en début d’après-midi on parvient à Kalaw. Cette petite ville n’a pas grand chose à offrir, mais elle marque le départ d’un trek incontournable. Après avoir tourné un peu pour trouver une auberge à un bon prix, on part chercher un guide pour commencer le trek le lendemain matin.
.

Notre groupe pour trois jours et deux nuits compte huit personnes, dont notre guide. Départ un peu après huit heures le premier jour, ensuite se sera sept heure. La première journée, on traverse une forêt jusqu’à un point de vue où l’on déjeune. On jette un rapide coup d’œil aux plantations de thé avant de reprendre notre chemin. On rejoint les lignes de chemin de fer, s’arrêtant peu avant une petite gare pour une partie de chinlone avec des jeunes locaux bien meilleurs et souples que nous. La gare ressemble à un petit marché. On suit les rails encore un peu, on traverse les champs de choux et d’ails. On parvient à destination juste à temps pour éviter l’orage qui grondera toute la nuit.
Le lendemain matin, malgré une averse et un temps très menaçant, on poursuit notre route. Le chemin est devenu boueux jusqu’en haut de la montagne. Une fois là-haut, le soleil apparait progressivement. Comme la veille, on s’arrête pour une pause thé dans le petit village de notre guide. L’après-midi, un pickup nous évitera une bonne heure de marche. On profite donc un peu plus longtemps de la rivière où l’on se rafraîchit. Un peu plus d’une heure de marche plus tard, et on parvient chez nos hôtes pour la nuit. L’orage attendra la nuit pour éclater.
Le dernier jour sera court. Seulement cinq heures de marche pour redescendre sur le lac Inle. On saute la pause thé, pressé de rejoindre l’eau. On quitte notre guide, Kaléa, sur la berge d’un des nombreux canaux du lac. On s’éloigne, assit en tailleur dans le long bateau, pour faire un tour touristique du lac.
On enchaîne les visites: atelier de tissage au fil de nénuphars, fabrique de bijoux, de cigares, de parapluies. Ce n’est pas vraiment notre tasse de thé. On est dans la peau de touristes. Tout le groupe a la même sensation. On s’en rend compte lorsque notre « gondolier » nous amène voir les femmes-girafes. Une ethnie qui a dû fuir le nord de la Thaïlande et qui s’est réfugié sur les bords du lac. On se retrouve nez à nez avec une adolescente, seule, assise sur un banc. Effectivement, elle arbore de magnifiques colliers qui lui allonge le cou. On reste sans voix devant ce spectacle méprisant. Tout le groupe s’assoit, se regarde. On ne sait pas si on doit rire ou s’insurger devant cette exploitation. Finalement, on se lève en faisant comprendre à notre pilote qu’on n’est pas là pour ce genre de spectacle. On part laissant cette pauvre gamine aux mains d’autres touristes, qui eux ne se gênent pas pour se prendre en photo avec elle.
On finit le tour du lac par les potagers flottants, des pieds de tomates à perte de vue sur le lac, et les pêcheurs. Ils pagayent avec un pied pendant que leurs mains remontent le filet. Un véritable ballet d’équilibristes. Ils sont plusieurs sur le lac. Un beau spectacle, avec les montagnes en arrière-plan, magique.

A savoir :
– Golden Lily est l’auberge la moins chère de la ville de Kalaw, 15,000 kyat pour une chambre double. On a eu une mauvaise expérience là-bas: le guide nous a jeté car on posait des questions sur le trek, la réception était fermée à sept heures du soir. Mais pour 15,000 kyat…
– On a fait notre trek avec Sam’s Trekking, le plus connus, mais il y a énormément d’autres guides. ça nous a coûté 40,000 par personne. Le billet d’entrée pour la zone d’Inle n’est pas compris. On a également rajouté 1,000 kyat pour faire le tour des villages au lac en bateau.
– Le coût d’entrée à la zone d’Inle est de 12,500 kyat (les dollars ne sont pas acceptés). Le ticket est valide une semaine.
– Remember Inn, près d’Inle, à des chambres qui commencent à 16 dollars. Les chambres sont grandes.

Les innombrables temples de Bagan (Pagan).

Jour 1.
Avec la manie de mettre les gares routières à une dizaine de kilomètres de chaque ville, on se retrouve à marcher à cinq heures du matin vers la ville. Plus on avance, plus les prix des taxis baissent. On fera tout de même la moitié du chemin à pieds jusqu’à réussir à avoir un taxi pour une quinzième du prix annoncé à la gare.

.On choisit de rester au New Wave II dans le village de Wetkyi-In qui se situe entre Nyaung-U et le vieux Bagan. La pagode de Shwezigon est impressionannte. Rien qu’en se baladant autour de notre auberge, on voit déjà des dizaines de pagodes, et toujours plus à l’horizon. Un local nous invite à monter sur le toit d’un temple qu’il garde. De là-haut, on a une vue de tout le site qui regroupe des milliers de temples, dont Hitlomino.

Jour 2.
On choisit de louer un vélo pour se balader dans le site. On parcourt donc les trois kilomètres qui nous séparent du vieux Bagan, et on commence l’enchaînement d’un nombre impressionnant de pagodes. La première, Ananda, est stupéfiante par sa taille. Sa restauration est encore en cours grâce à des ouvriers équilibristes qui se baladent en haut d’échafaudages en bambous.

On poursuit par l’intérieur de la vielle cité, Thatbyinnyu, Gaw Daw Palin, Maha Bodi. On va jusqu’au fleuve, près d’un stupa en or, la vue est belle. Le soleil tape déjà bien. Direction le sud ensuite, vers le nouveau Bagan, jusqu’à Nagayon. Encore quelques ruines et on s’aventure sur les pistes de sables pour remonter doucement vers Anawratha road.

On passe par le temple pyramidal de Shwe San Daw mais il fait bien trop chaud pour nos pieds nus, on préfère y retourner pour un lever du soleil. On retrouve la route, dépassant encore des temples et des pagodes.

.

Peu avant le coucher du soleil on va visiter les temples de Sulamani et Dhamma yangyi. Ce dernier est en forme pyramidale de loin, c’est le plus gros temple du site. On ira voir la fin du jour non loin de là, en haut d’un petit temple. Comme le premier jour, depuis le toit, on voit des centaines de cimes de pagodes et de temples percer de la forêt.
Jour 3.
Pas de vélo aujourd’hui. On préfère se balader à pieds dans les environs. On visite un peu mieux le complexe près du fleuve, juste à côté de notre hôtel. Puis direction le temple de Alodawpye et les nombreux stupas qui l’entourent, il y a une belle fresque à l’intérieur du principal stupa.

Le coucher du soleil se fera à Tha Gyar Pone, près du fleuve. Les reflets colorés sur l’eau sont superbes. Le gardien du temple finira par venir nous chercher pour qu’il puisse fermer la grille avant la nuit, on est seuls.

Jour 4.
On pédale jusqu’à Shwe San Daw, le temple pyramidal, pour y voir le lever du soleil. Les étages se remplissent de monde petit à petit. La vue est rendue encore plus belle par une montgolfière qui masque un instant l’astre levant. L’endroit est sympathique, et donc très populaire pour les levers et couchers du soleil.
Après une brève pause petit-déjeuner à notre auberge, on continue notre périple à vélo sur des pistes sableuses. On part vers le sud, dépassant beaucoup de complexes que l’on découvre à pieds: Kyat Kan, Tayoke Pyay offre une belle vue, Lay Htaung Kan détonne par sa blancheur, un dernier temple d’où on contemple notre prochain arrêt. Puis on file vers l’immense pagode de Dhamma Ya Zi Ka. On en fait tranquillement le tour, impressionnés par sa taille.

On remonte vers notre auberge en passant près de Dhamma Yan Gyi, découvrant toujours plus de ruines. On attendra le coucher du soleil près de Sulamani de nouveau, comme toujours la vue est superbe.

.

.

A savoir :
– New Wave II (près de Winner et New Wave) 16,000 kyat une chambre double, AC et petit-déjeuner. Aucun soucis pour les arrivées aux aurores.
– 2,000 kyat pour un vélo à la journée. Possibilité de louer des vélos électriques et des scooters.
– Les pistes sont praticables en vélo.
– La gare routière est en dehors de la ville, comptez 8,000 kyat pour un taxi (sans négocier). Avancer un peu sur la route et le prix baissera.
– L’entrée au site nécessite un pass à 25,000 kyat qui est valable cinq jours.
– Le bus depuis Bago coûte 16,000 kyat, 10 heures de route.

Les Bouddhas de Bago (Pégu).

Après un début de nuit dans le bus, on arrive peu après minuit à Bago. On ne trouve qu’un seul hôtel encore ouvert, le choix est vite fait. On part le lendemain en fin de journée pour Bagan (Pagan), on a donc une demi-journée pour visiter la ville. Un laps de temps suffisant pour une ballade du côté ouest de la ville.

On voit la pagode au quatre faces de Bouddhas, deux Bouddhas couchés et une belle pagode. Mais la chaleur est étouffante, et le sol, pieds nus, est brûlant. Les visites des lieux sacrés sont donc rapides, même les locaux courent pour se mettre à l’ombre.
On choisit de sauter l’est de la ville avec son autre (et énième) pagode et son temple au serpent sacré. Une ville sympathique pour un court stop sur la route Yangon-Mandalay.

A savoir:
– En arrivant de nuit, on a vu seulement un hôtel d’ouvert à cent mètre de San Francisco Hotel, en face de l’Emperor Hotel. 20,000 kyats la nuit.
– Bus Hpa-An à Bago 5,000 kyats, 5 heures de route.