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Hô-Chi-Minh Ville

Après une matinée sous un soleil brûlant, on s’engage enfin dans la capitale. Le trafic est impressionnant, le flot de deux roues est incessant. Il doit y avoir une voiture pour peut-être trois cent scooters. On avance avec lenteur, collant les roues arrières de ceux de devant, s’infiltrant dès que possible; il ne faut surtout pas relâche notre concentration. C’est avec soulagement que l’on arrive à notre hôtel.

Le lendemain, après un détour au consulat et un bon café corsé vietnamien, on se rend devant la poste aux allures de gare ferroviaire dessinée par Gustave Eiffel. En face trône la cathédrale Notre-Dame de Saigon. On se réfugie dans notre chambre pour échapper à la chaleur étouffante de ce début d’après-midi.

Dans la soirée, on ressort pour rejoindre le bord de l’eau. On passe devant l’hôtel de ville surveillé par une statue d’Hô-Chi-Minh ainsi que l’opéra. On regarde le soleil se coucher avant de remonter la rue de l’hôtel de ville qui pour l’occasion de cette nouvelle année lunaire a été décorée et illuminée. On se mêle aux passants pour observer les animations proposées. On se ballade encore un peu dans les rues agitées de la capitale en rentrant tranquillement vers notre hôtel situé à une petite heure à pieds de là.  

Vamos a la playa.

Ho Coc.
On traverse la rivière Saigon en ferry, puis on répare Tango Charlie; il suffisait juste de retendre la chaine. On en profite pour faire un peu d’essence et les vidanges. Puis on roule jusqu’à la plage. On plante notre tente entre la mer et l’hôtel trois étoiles.

On y passera un peu plus d’une semaine. On se réveille avec le soleil et on s’endort avec le bruit des vagues sous les lumières des étoiles. On remonte le long de la plage pour trouver un coin où faire cuire des patates au feu de bois. Et quand il n’y a plus de patates pour changer des pâtes, on s’offre un restaurant. Quand il fait trop chaud, il y a la mer agréable; et il ne fait jamais froid. 

On prend nos habitudes et le personnel s’habitue à nous. Plus besoin de commander au bar, nos canettes de bière et coca sont déjà prêtes. Les sourires nous accueillent au réveil.

60,000 dôngs par personne pour planter sa propre tente. Il y a également possibilité de louer une tente sur place. Ho Coc Huong Phuong Beach Resort.

Vung Tau.
Pour éviter de passer un second week-end à Ho Coc qui se bonde de monde pendant deux jours, on décide de faire un crocher par Vung Tau avant de rejoindre la capitale. Une courte journée de route avant de monter les 800 petites marches qui mènent au Christ de plus de trente mètres de haut. Une vingtaine de minutes pour y parvenir, on a une belle vue sur la ville et la mer. On longe rapidement la plage que l’on entraperçoit à travers la foule.

Le delta du Mékong pendant Têt Viet.

On part dans la matinée pour parcourir les 90 kilomètres qui nous séparent de notre premier stop, My Tho. Une fois arrivés, on se rend à pieds voir les statues du Bouddha à une heure de là. Le complexe est sympathique en cette fin de journée. Il y a trois Bouddhas représentés, le rieur bedonnant, un allongé assoupi et un dernier qui précède l’entrée de toute sa hauteur.

On rejoint ensuite le bord de l’eau après avoir parcouru de sinueuses ruelles où les enfants sourient à notre passage en criant des « hellos ». On assistera au coucher du soleil sur le pont suspendu.

Départ le lendemain pour Vinh Long, à seulement 40 kilomètres de là. On passe plusieurs bras du Mékong, le dernier pont que l’on emprunte surmonte un bras gigantesque. Comme de nombreux locaux, on s’arrête au milieu pour photographier et apprécier l’endroit.Vient ensuite Can Tho où l’on espérait voir le marché flottant. Mais cette ville nous réserve pas mal de surprises. Après une heure de route sous le soleil, on repassera d’ailleurs un impressionnant bras du fleuve, on découvre que notre auberge est fermée pour les vacances de Têt. On part donc chercher un autre endroit où passer la nuit. Malheureusement, c’est assez compliqué de se faire comprendre. La cinquième tentative sera la bonne, et enfin on peut se poser. Repos cette après-midi, le réveil est prévu pour 5h30 du matin.Réveil très matinal, on quitte l’hôtel alors qu’il fait encore nuit pour se rendre au bord du fleuve. Le lever du soleil se fera depuis le pont, sur un fleuve vide. Visiblement, le marché flottant n’a pas lieu aujourd’hui. Le pays est en stand-by pendant Têt, surtout durant les trois premiers jours de cette fête. On se consolera avec un café glacé, notre premier dans le pays.

On se rend ensuite à Ba Dong, sur la côte. On quitte les routes principales pour s’enfoncer dans le delta. On traverse de nombreuses rizières, on croise beaucoup de temples et peu de monde. Le décors est superbe et pittoresque. On emprunte des semblants de ponts en bois qui tremble sous nos pneus. Une fois arrivée à destination, on retrouve le monde, l’endroit est bondé. Tellement bondé que notre réservation a été donnée à quelqu’un d’autre, heureusement il reste de la place dans l’établissement juste à côté. Le jour se couche et le monde se retire petit à petit. On prend le temps de se balader le long de la digue, la marée haute masque la plage que l’on découvrira le lendemain.

Après une journée de détente, on repart vers Hô-Chi-Minh en s’arrêtant à nouveau à My Tho en route. On avait prévu de rejoindre la plage d’Ho Coc et d’y attendre nos passeports. Mais un problème mécanique chez Tango Charlie nous oblige à revoir nos plans. On restera deux jours près de la capitale vide de monde avant de reprendre la route.

Dalat, coups de Soleil et cascades.

On arrive à Dalat en fin de journée, et on sort découvrir un petit bout de la ville de nuit; il y a du monde dans les rues. On passe près de la pagota de la ville, mais elle n’a rien d’extraordinaire outre le beau point de vue qu’elle offre.

Petite journée le lendemain, peu de kilomètres de prévu. A une demi-heure de là se trouve l’Elephant Falls, l’une des nombreuses cascades de la région de Dalat. On emprunte une route de montagne pour s’y rendre, on serpente sous le soleil. Et après avoir traversé quelques petits villages, on parvient à la fameuse chute.

Le chemin qui nous mène près de l’eau est un peu précaire. On s’aventure dans un passage étroit, s’appuyant sur des racines pour se descendre jusqu’au pied de la cascade. Le souffle de la chute nous asperge d’eau, et en quelques secondes nous voilà trempés et rafraichis.

On ressort de cette antre pour faire face à la chute, magnifique mur d’eau. Anthony, sûrement subjugué par la beauté de l’endroit, lâche notre GoPro dans l’eau et saute rapidement à sa suite pour la récupérer. Remis de nos émotions, on repart vers Dalat. On finit la journée autour du lac paisible de la ville.

Sur la route de notre prochain stop avant Saigon se trouve la chute de Pongour. On s’y rend sous une chaleur lourde. Et on découvre sur place qu’il n’y a pas d’eau qui alimenté la cascade, seuls quelques minces filets coulent sur la pierre. L’endroit est tout de même beau, un semblant de canyon où l’on peut se reposer les pieds dans l’eau. On ne s’éternise pas. 

VietnamCoracle Guide des chutes

 

De My Son à Dalat, l’enchaînement des galères.

On reprend notre itinéraire qui nous fait passer dans des rizières d’un vert incroyable, le soleil est enfin avec nous. On avance de quelques kilomètres seulement avant de faire une pause déjeuner où l’on apprend que la route que l’on comptait prendre est en vraiment mauvais état; demi-tour donc.

.On déniche un semblant de coin que l’on croyait tranquille pour camper. Rassasiés et un sac remplit de manioc fraîchement déraciné, on se prépare pour la nuit. 

Mais c’était sans compter sur la police locale qui, comme sur Cat Ba, refuse que l’on campe. Après une bonne demi-heure à se fixer tous dans le noir, un officier parlant un semblant d’anglais arrive pour nous demander de le suivre au poste de police. Quelques questions et verres de thé plus tard et nous voilà en train de dérouler nos sacs de couchages dans la salle de conférence du commissariat au pied d’un buste d’Hô-Chi-Minh

Après cette bonne nuit au chaud, au sec et en sécurité, on quitte nos hôtes vers sept heures du matin; direction plein Ouest pour rejoindre la route d’Hô-Chi-Minh. A mesure qu’on se rapproche de la fameuse route, le paysage devient plus montagneux et sauvage. La route semble traverser la jungle tropicale. On redescend sur un barrage qui forme un immense lac inattendu dans lequel montagnes et soleil se reflètent. 

La montée reprend de plus belle. Et après un déraillement de Tango Charlie, on s’élève jusqu’à une cascade au pied de laquelle on découvre la disparation de la veste contenant passeports et portefeuille. Multiples aller-retours, montée-descentes sur la route, il faut s’avouer clandestins.

On continue donc à avancer. Tango Charlie re-déraille plusieurs fois et Rantanplan tombe deux fois en panne d’essence avant que l’on ne rejoigne la prochaine ville. Le gérant de notre hôtel nous guide gentillement jusqu’au poste de police et va même jusqu’à traduire pour nous notre déclaration de vol.

La route pour Dalat se déroule avec presque autant de surprises. La route est de piètre qualité, il faut ralentir pour slalomer entre les nids de poule; et s’arrêter pour remettre la chaîne de Tango Charlie qui ne supporte pas les chocs. Un autre arrêt improvisé pour resserrer le guidon de Rantanplan qui n’arrive plus à tenir la roue avant droite. La route ne s’améliore pas, et le soleil a décidé de nous faire fondre; on est obligé de s’arrêter tant il fait mal.

Un court repos avant de repartir sur cette route bossue et trouée. Enfin on quitte la montagne, le bitume redevient plat. On remonte pourtant sur les dix derniers kilomètres pour découvrir la ville de Dalat et son paisible lac. Nichée dans les hauteurs, il fait presque frais après la chaleur accablante de la journée.

La vielle ville de Hoi An et les vestiges de My Son.

A peine arrivés à Hoi An que le nombres de touristes nous surprend grandement, il y a presque plus d’étrangers que de locaux. On slalome entre eux dans les petites rues pour rejoindre notre auberge. Puis, longeant la rivière, on retourne vers le cœur de cette petite ville.

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Le marché est vivant et coloré, on le traverse rapidement pour rejoindre le calme de l’ancienne ville. Quelques rues seulement la dessinent, entrecoupées de petites ruelles étroites. Mais l’ambiance y est sympathique, une invitation à la flânerie dans les magasins exclusivement touristiques.

On se rend sur le bord de la rivière pour attendre la tombée de la nuit, le moment où la tradition veut que nous déposions de petites lanternes sur l’eau en la mémoire d’une personne qui nous manque. L’eau se colore de boîtes en papiers contenants une bougie, les lanternes des bars et restaurants commencent à s’allumer.

Il est temps pour nous de trouver le Morning Glory, un restaurant réputé de la ville. Succulent ! Le menu nous met l’eau à la bouche et les plats que l’on finit par choisir sont un régal.

On part le lendemain pour le sanctuaire de My Son. Une bonne heure de route nous suffit pour rejoindre le site, les derniers kilomètres se feront à pieds. On découvre des ruines de plus de 1700 ans, la nature a déjà reprit le dessus. On commence par des vestiges avant de découvrir les principales restes de ces anciens temple. Impressionnant.

Hué, cité impériale d’une ancienne capitale.

On découvre la ville sous un ciel un peu couvert. Un défilé de deux roues nous dépassent alors que l’on traversent le pont menant vers la cité impériale, la bonne humeur est au rendez-vous. On pénètre dans la cité ne sachant pas trop à quoi s’attendre, les murailles nous masquent la vue.

La cité n’est plus que vestiges et ruines, quelques bâtiments sont en reconstruction. Mais on imagine bien la grandeur passée du lieu. On s’y ballade tranquillement, appréciant les différents temples, portes et jardins. Pourtant on ressort déjà, on longe les murailles pour chercher un bon endroit où se restaurer.

Pour changer des Pho habituelles du midi, on opte pour du riz avec des légumes, viandes et poisson. Un plat pas cher et bien servit, un régal.

On reprend la route le lendemain pour rejoindre Hoi An, un peu plus au Sud sur la côte. La route est superbe dès qu’elle commence à s’élever dans la montagne. Une montée d’une vingtaine de minutes pendant lesquelles on surplombe l’eau et les falaises. La route serpente, on note même quelques épingles à cheveux.Une fois en haut, on s’arrête rapidement pour profiter de la vue. Un dernier regard en arrière et on redescend de l’autre côté. La baie de Da Nang s’offre à nous, les buildings lèchent les vagues. Les plages s’étendent à perte de vue, l’air se réchauffe petit à petit. On longera ensuite la plage, surtout les hôtels, jusque notre arrivée à Hoi An.

De Ninh Binh à Hué.

Rantanplan nous conduit jusqu’à la réserve de Trang An où l’on passera la matinée à ramer sur la rivière. On passe dans de nombreuses grottes, baissant la tête pour éviter stalactites et plafonds bas. Un super début de journée très paisible dans un décors splendide.

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Puis on retourne poser une rustine à Tango Charlie, demain se sera le tour de Rantanplan. Petite ballade dans les rizières avant un coucher de soleil masqué aujourd’hui par les nuages.

On s’en va vers l’Ouest retrouver la route d’Hô-Chi-Minh. On passe de nombreuses rizières où les brins sont plantés un par un à la main par les locaux penchés sur l’eau. On découvre les vagues de jeunes sur mobylettes et vélos qui envahissent les rues à la sortie des écoles, les « hellos » et sourires fusent.
On avait prévu de camper à nouveau malgré notre mauvaise rencontre sur Cat Ba, mais l’heure avance et on ne trouve pas d’endroit propice à monter un camp. On se voit obligé de trouver refuge dans un hôtel pour la nuit. Nous sommes arrivés à Canh Nang.

Le lendemain, on parvient à camper peu après Yen Cat. Rien de bien marquant sur la route, on récupère Hô-Chi-Minh Road après notre petit détour de la veille au travers d’un beau parc national. Les routes sont magnifiques; le temps de plus en plus humide, le plafond nuageux stagne, immobile.
Le camp de ce soir, à quelques kilomètres de Pho Chau, finira détrempé dans la nuit. On découvre que notre tente n’est pas vraiment imperméable, la bruine goutte à l’intérieur de la toile. On recouvre la tente de nos kways et d’une petite bâche, on remonte les genoux.

Surprise, le lendemain matin on se réveille sans la pluie. On a tout juste le temps de replier la tente et de charger nos scooters de nos gros sacs avant que l’averse ne reprenne. Il nous faudra parcourir une petite centaine de mètres pour aller se réfugier près d’un hôtel, on y parvient dégoulinants. Et on y passera la journée et la nuit, faisant sécher nos affaires en les suspendant ci et là.

On change d’itinéraire, oubliant les montagnes de la route d’Hô-Chi-Minh qui longe le Laos; on préfère rejoindre la côté le plus rapidement pour éviter de devoir passer une autre nuit sous la pluie. La pluie nous poursuit et les prochains jours s’annoncent humides. On démarre d’ailleurs la journée sous les gouttes.
On avale les kilomètres sur une route superbe, mais on ne peut pas profiter de la vue à cause de la pluie qui nous frigorifie et brouille notre vision. Au bout que quelques heures, vestes et chaussures imperméables sont gorgées d’eau. Trois heures après notre départ, on s’arrête enfin pour manger un bon bol de Pho Bo, une soupe de noodles au bœuf.
Il faut pourtant repartir, et la pluie aussi reprend. On dépasse le parc national de Phong Nha et les rizières qui bordent l’entrée des grottes. On parvient à Dong Hoi dans l’après-midi, juste à temps pour que Rantanplan se décide à ne plus démarrer. On le pousse jusqu’à un proche garage où la bougie est retaillée et le sélecteur resserré. Comme la veille on se retrouve coincé par la pluie, la suite de notre aventure attendra un temps meilleur.

Le froid remplace la pluie, c’est figés qu’on avance vers Hué. Les rizières bordent la route. On retrouve le trafic des grandes villes, facile désormais d’y évoluer.

Depuis Hanoi à Ha Long Bay et l’île de Cat Ba;

Hanoi.

Après une arrivée très matinale vers cinq heures du matin, on boucle rapidement la visite de la ville avant le petit-déjeuner. Rapide visite, certes; le mausolée d’Hô-Chi-Minh et la pagota au pilier unique. On est bluffé du nombre de scooters qui circulent dans les rues et les passages d’un trottoir à un autre relèvent de l’aventure.

Bientôt on rejoint la nuée de deux roues avec l’acquisition de deux scooters, Rantanplan et Tango Charlie. Avant de quitter Hanoi, on se ballade près du lac au centre-ville ainsi que dans le vieux quartier vivant.

Départ pour Ha Long Bay après deux jours à Hanoi et un nouveau démarreur pour Tango Charlie. On arrive en début de soirée à Bai Chay. Rantanplan, fatigué de cette première journée se couche sur le genou d’Anthony. Une belle frayeur qui résultera en la perte d’un short, un téléphone et un genou.

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Ha Long Bay.
La météo n’est pas avec nous, le ciel est couvert. Les montagnes de la baie se perdent dans la brume. On rejoint la plage déserte pour avoir le plaisir de mettre les pieds dans l’eau. On passera deux jours à soigner une entorse et à espérer une amélioration du temps.

Cat Ba.
On part sur l’île de Cat Ba pour y passer une nuit après pas mal d’hésitations, ce serait dommage de quitter la baie sans l’avoir parcourue en bateau. Le ferry qui nous emmène jusque l’île slalome entre les montagnes, les nuages, toujours présents, donnent au paysage un air mystérieux.

On s’enfonce un peu dans l’île, l’air se réchauffe. On se déniche un endroit sympathique pour planter notre tente acquise en Chine. Puis il est temps de faire un feu, ce qui s’avère plus compliqué que prévu. Bientôt on fête notre succès avec un bon verre de café. On est rejoint dans la soirée par deux enfants qui viennent faire cuire du manioc dans nos braises. Ils s’en iront en nous laissant leur pied de manioc et la joie de pouvoir goûter à quelques racines. Repus et bien installés, il est temps de se faire déloger par la police qui nous explique qu’il est dangereux et interdit de dormir ici. On reprend donc la route à la lumière des phares pour trouver un autre coin tranquille; on finit par monter la tente dans le noir derrière un petit temple.

Le retour sur le continent se fait sous le soleil. Le paysage mystérieux devient paradisiaque. L’objectif est d’arriver à Ninh Binh. On perd un peu de temps à attendre un ferry imprévu, puis il faut regonfler Tango Charlie. Une journée sous le soleil qui remonte bien le moral, même si on gardera nos pulls. On parvient à notre auberge juste à temps pour observer le coucher du soleil sur les rizières et les montagnes de Tam Coc, la baie d’Ha Long terrestre.