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La Pologne, sur la route du grand Nord.

Wroclaw.
La frontière avec la République Thèques est très sympathique avec ses routes sous les arbres et son calme reposant. La pluie nous quittera finalement lorsque l’on sortira des Carpates.

Belle surprise à Wroclaw qui à un certain charme et qui comme Prague à couvert ses maisons de multiples couleurs. De très grandes places multicolores, et une magnifique université; de belles églises et un centre assez piéton, idéal pour se balader. Le centre se visite rapidement, mais on prend notre temps, content d’avoir retrouvé le Soleil.

Varsovie.
On y arrive par le centre des affaires avec ses hauts buildings érigés et en construction. On n’avait pas vraiment d’objectif précis. Garés dans le centre, on s’accorde cette fois 1h30 pour visiter la ville. On commence par la tombe du Soldat Inconnu avant de rendre à l’intérieur de la vielle ville et de ses fortifications qui tombent en ruines. Sympathique de part ses rues piétonnes et sa grande rue touristique (on notera nombres de panneaux indiquant les divers monuments à voir et la wi-fi gratuite, les deux étant bien rares). On se souviendra d’avantage de Wroclaw qui elle avait plus de charme. On termine par une église modeste avant de prendre la route de la Lituanie.

Prague, visite contre la montre.

On reprend la route sous la pluie après quelques accalmies fortes appréciées pour notre visite de Vienne. La visite de Prague, elle, se fera sous la pluie. Après une entrée en fanfare sur place piétonne de Prague en voiture, on se gare tout près de la tour de l’ancienne poudrière.

 

On a 50 min de parking pour visiter la ville au pas de course sous la pluie battante (on serait bien resté plus longtemps, mais les gouttes ne sont pas accueillantes). On commence donc par la synagogue toute en couleurs et encastrée dans les immeubles contemporains.Puis on rentre dans la vielle ville pour se retrouver sur la place de la vielle ville entourée de deux églises.

 

 

On évite les parapluies et les lents touristes pour rejoindre le pont piéton Charles et son alignement de statues qui enjambent le fleuve et nous offre une vue sur les clochers que l’on n’ira pas voir faute de temps.

On repart donc en slalomant retrouver la chaleur et l’étanchéité de la voiture en passant à nouveau devant ces maisons colorées qui égayent cette journée un peu grisâtre. On reste quand même un peu déçus de ne pas s’être attardés un peu plus dans ces ruelles malgré la pluie.

Deux jours à Vienne.

Encore une fois, on a la chance d’arriver un dimanche, et donc le parking est gratuit ! On laisse donc la voiture devant une banque et on se rend rapidement sur l’artère piétonne principale. On s’est donné deux jours pour visiter la ville en prenant bien notre temps. On débouche sur la cathédrale St-Etienne, qui se dresse dans toute sa splendeur.

On remonte jusqu’au canal du Danube, puis on repart pour continuer notre visite de nombreuses églises (souvent de l’extérieur à cause des messes de ce dimanche 16 Août). On flânera un peu dans le parc de la ville avant de partir à l’assaut des rues piétonnes à la recherche d’un bretzel qu’on ne trouvera jamais.

On ira trouver une dernière église, celle de St-Pierre avant de se trouver un petit restaurant sympathique pour finir en beauté cette journée (le Zum Kellergwölb).

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.Le nuit en face de l’opéra et près du parc de Ludwig Von Beethoven se fera sous la tempête.
On se réveille sous la pluie qui n’a pas cessé depuis le début de la nuit, et c’est en joggings et k-ways que l’on part pour l’église St-Carl en rénovation.

On croise un bon nombre d’églises sur la route de l’église de St-Michel, devant laquelle gisent encore des ruines romaines et en face d’elles s’élève l’entrée du musée de Sisi l’impératrice ornée de statues représentants Hercules lors de ses travaux.

On dépasse le Palais Impérial et on part ensuite vers le très beau bâtiment du parlement décoré de multiples statues d’Athéna. On terminera la visite avec d’autres églises encore, puis un dernier regard sur la cathédrale St-Pierre et les fontaines du palais Schwarzenberg.

A savoir :

  • – Possibilité de trouver des parkings gratuits dans le centre-ville mais il est difficile de trouver des places libres (en face de l’opéra par exemple).

Bratislava, sur le chemin de Vienne.

Après une première nuit de d’orage (on ne comptera pas celui de Kotor qui n’a duré qu’une vingtaine de minutes) où il fut bien difficile de trouver le sommeil, on arrive à Bratislava.

On se contentera de visiter la vielle ville, on ne s’attendait pas à ce que ce soit si joli. Même si elle est assez petite, elle est pleine de charme et on s’y attarderait bien.

Budapest, au centre de l’Europe

Après le flop de Bucarest, belle surprise de Budapest. Ouverte au tourisme, elle offre de très beaux monuments et une réelle histoire se dégage de ses murs.

On commence notre visite par la basilique St-Ivan avant de traverser le Danube pour rejoindre le temple Mathias protégé de remparts. D’ici, on a une superbe vue sur le gigantesque parlement. On marche le long des quais en découvrant quelques autres églises sur notre chemin qui nous mènera jusqu’à un autre pont qui donne accès à l’un des îlots du Danube (d’où l’on a le droit de se baigner). On retrouve le parlement pour l’observer d’un peu plus près avant de rebrousser chemin.

Alors qu’on arrive enfin à la voiture après une longue journée de marche, on remarque un concert gratuit donné quelques mètres plus loin. On restera une bonne heure à regarder « Room Service », un groupe hongrois, reprendre les chansons de Bryan Adams avec brio.

La mer Noire.

Bulgarie.
Après une nuit près de Burgas un peu écourtée à cause de deux policiers qui pensaient que l’on était des islamistes français en fuite, et qui nous ont gentillement permit de contempler le ciel étoilée à minuit en short; on atteint les rivages bulgares de la mer et on s’accorde une petite pause plage. Étonnamment la mer Noire ici est quelque peu agitée et très peu salée.

Roumanie.
Peu de kilomètres après nous voilà déjà en Roumanie et on s’arrêtera peu avant Constanta en haut d’une falaise offrant une vue sur la mer et sur la plage nudiste en contre-bas.

On se baignera une dernière fois à Constanta (on n’ira sûrement pas se baigner en Scandinavie). On restera quand même un peu déçu de cette plage entourée de travaux dont le sable avait certainement été importé et peu accueillant.

Buccarest est une capitale un peu vide. On avait bien comprit qu’il n’y avait pas grand chose à voir, à part le bâtiment du parlement qui serait démesuré. Sauf qu’il n’était indiqué nulle part, on à donc préféré se garer près d’une parc et d’y passer un peu de temps.