Archives de catégorie : Europe du Nord

Pays de Galles, Ecosse

Pays de Galles.

Mont Snowdon.
Situé dands le parc national de Snowdonia, le Mont Snowdon est le plus haut sommet du Pays de Galles. Troisième sommet du Royaume-Uni, il se dresse à 1082m. On part de Penny Pass vers 15h pour une randonnée d’une dizaine de kilomètres. 800m de dénivelés nous séparent du sommet. Une très jolie balade, un peu physique tout de même.

Le paysage est magnifique même si la vue depuis le sommet est bouchée par moments par les nuages qui nous entourent. La descente est plus simple que la montée, bien évidemment. On retrouve les moutons qui paîtrent le long du chemin. Après trois heures et demi d’exercice, nous voici de retour dans la voiture. Direction l’Écosse.

Écosse.

Édimbourg.
Sur la route, on s’arrête à Carlisle pour tenter d’apercevoir le mur d’Hadrian qui malheureusement ne part pas, ou plus, du château de la ville. On repart donc bien vite pour rejoindre la capitale écossaise. On se gare près de le palais de madame la Reine, quand elle est en visite. On remonte High Street, la principale rue de la vielle ville, bordée de magasins et de pubs.

La cathédrale St-Giles donne un certain cachet à cette rue. Très animée, on y flâne avec plaisir. Malheureusement, il est trop tard pour accéder au château d’Édimbourg. On passera la soirée dans un pub, devant un bon match de rugby.
On commence la journée du lendemain par une balade dans Holyrood Park. Du haut de la falaise, on peut voir jusque loin les toits de la ville et des monuments hier aperçus. Sur une butte, de l’autre côté, se dresse un semblant de monument aux allures romaines sortis de nulle part.


Loch Ness.
Un simple lac très long qui ressemble à tout les autres loch d’Écosse. Un endroit qui ne vaut vraiment pas le détour. Les rives ne sont bordées que de quelques boutiques souvenirs, d’un hôtel et d’un musée, payant bien sûr, racontant les diverses expéditions. Seul attrait historique, le château en ruine de Urquhart. Détour à éviter.

L’île de Skye.
La route menant à l’île est magnifique et nous rappelle fortement le Nord de la Norvège tant le paysage est vaste et isolé. L’accès à l’île est gratuit depuis quelques années. On en fait le tour en une matinée.

 

.

Malheureusement, le temps est maussade aujourd’hui et nous ne nous risquons donc pas à faire la balade menant aux formations rocheuses bien connues de l’île de Skye, préférant éviter la pluie. On continue donc notre route en longeant le littoral. Le paysage est superbe et semble immuable. La route ne passe pas assez près de l’eau à notre goût, on se souvient des routes norvégiennes et croates.

L’Angleterre, de l’autre côté de la Manche.

Londres

Après deux heures de ferry en pleine nuit et trois heures de routes, on se gare enfin dans la périphérie de Londres pour aller découvrir la capitale. Une fois nos onéreux tickets de métro achetés, on se met en route. Premier stop au centre des affaires, d’où on rejoint le pont de Londres d’où l’on peut apercevoir sous la pluie le Tower Bridge, symbole de la ville.

.

.On marche jusqu’à la cathédrale St-Paul, imposante par sa taille et son architecture qui détonne

parmi les bâtiments bien plus récents qui l’entoure. La visite de la ville se poursuit sur Oxford Street qui l’on descend jusque Marble Arch. On longe Hyde Park pour retrouver au final Buckingham Palace, lieu incontournable.

.

On traverse St-James Park en compagnie d’écureuils bien amicaux pour retrouver Big Ben et l’abbaye de Westminster. Monuments impressionnants en plein milieu de la mégalopole. C’est avec le bruit des cloches de la mythique tour de Big Ben que l’on reprend le métro pour quitter la ville, toujours sous la pluie. Il nous faudra deux bonnes heures pour parcourir 50km en voiture, pour rejoindre Little Chalfont dans la banlieue nord-ouest où l’on passera la nuit chez un ami rencontré en Australie.

.

.Stonehenge.

C’est en arrivant par la route que l’on aperçoit pour la première fois Stonehenge. Et c’est au parking de l’attraction que l’on découvre que la visite est payante. Mais on se dirige tout de même vers le monument deux kilomètres plus loin pour tenté de s’en approcher un maximum, sans payer bien sûr. Un petit détour à travers champs contourne l’entrée, et on se retrouve à moins d’une vingtaine de mètres des pierres. Séparés des riches touristes par une clôture et cinq petits mètres. Au final, on repart avec de belles photos sans avoir eu besoin de payer 17£ chacun.

Bath.

Un beau petit arrêt pour une promenade sympathique qui nous mènera à la cathédrale, aux bains romains et au circus, qui consiste en une place circulaire entourée d’une barre d’immeubles concaves.

Scafell Pikes.

Après avoir une première fois tenté vainement de trouver le chemin du sommet en montant vers l’Écosse. On retente donc notre chance en redescendant vers l’Angleterre. On emprunte une très petite route qui traverse des pâturages avant de longer un lac, magnifique sous le Soleil. Nous voici donc enfin au pied de la montagne, on ne peut pourtant pas encore apercevoir le sommet, caché derrière d’autres.

On s’élance à l’assaut de ce pic de 977m en compagnie d’un peu de monde. La montée est régulière, longue et sportive. Le sommet ne se découvre qu’à la fin, un tas de pierres dans les nuages. Mais la vue sur le Lake Distrit est vraiment belle. Depuis ce monticule de cailloux gris, on aperçoit en contrebas de vastes étendues vertes séparées de long murets de pierres.

La descente est un peu plus ardue. En effet, on emprunte le second qui mène au sommet. Sauf qu’il descend droit dans la pente, sans lacets. On se retrouve donc sur un flanc de montagne, obligés de trouver notre propre chemin au milieu des pierres mouvantes. Un peu d’adrénaline avant de récupérer notre première route beaucoup mieux aménagée. On retraverse la rivière qu’on a franchit au début de l’ascension avant de rejoindre le parking quelques kilomètres plus loin.

Danemark, Pays-Bas, Belgique.

Danemark.
Copenhague.
Un court arrêt dans un parc classé au patrimoine de l’Unesco, et une petite ballade dans cet ancien terrain de chasse reconvertit en partie en terrain de golf nous mène jusqu’au palais de l’ermitage appartenant à la famille royale ressemblant à une demeure du 18e siècle.

Garés dans le centre, on part vers la petite sirène de Copenhague, seul réel objectif de notre visite. Offert en 1913 par un sculpteur à la ville, elle est désormais assaillit par les touristes. On repart vers le centre, croisant le palais royal et la relève des gardes de midi. En face, se dresse une belle église surplombée de son dôme.

.

.

La grande place est malheureusement en travaux. On aperçoit les maisons colorés longeant les quais et de beaux bâtiments d’inspiration romaine. Les rues piétonnes filent au loin. On ne s’y engage pourtant pas, il est temps de reprendre la route.

.

.

Pays bas
Amsterdam.
Après une bonne marche, pour éviter de payer un parking hors de prix, on traverse enfin les fameux canaux. Direction la grande place avec son palais et son église, entourés de bâtiments imposants, on se sent tout petit. On continue notre visite jusqu’à la magnifique gare. On rentre ensuite dans les petites ruelles, dépassant de nombreux Coffe Shops d’où s’échappent des effluves plaisantes.

Belgique.
Bruges.

Passage éclair dans la ville, la faute de la pluie qui tombe à verse et des nuages plus que menaçants planants au-dessus de nos têtes. La place principale reste très jolie, sa cathédrale vient gratter le ciel. La ville a gardé un charme moyenâgeux, avec ses routes étroites et pavées. Mais le temps aura raison de nous et la visite  en voiture s’écourtera.

Stockholm et Vadstena

On s’arrête en chemin pour aller voir les runes vikings Sigurdsristningen viellent d’un peu plus de mille ans, qui racontent l’histoire de Sigurd. On arrive ensuite à Stockholm. On longe les quais où sont amarrés de nombreux vieux bateaux et dépassons la mairie situé dans une ancienne église. Sur le côté se trouve la tombe dorée d’un Jarl.

On se rend dans la vielle ville, sur l’île de Gamla Stan. Le parlement, le palais, quelques églises s’y trouvent. Mais le plus sympathique reste de se balader dans ces ruelles d’où s’échappent de nombreuses voix et mélodies de guitares des artistes de rue qui participent ainsi à rendre l’atmosphère entrainante.

Avant de repartir, on va au cœur du centre ville par une longue allée piétonne qui nous mène au pied du grand théâtre. On voit une dernière église, celle de St-Claire, puis on reprend la route.

Un peu plus loin, sur les berges d’un lac, se dresse le château de Vadstena; considéré comme l’un des plus beaux bâtiments de la pré-renaissance scandinave. Entouré d’eau, on y accède par un petit pont. Seule attraction de la ville, il reste sympathique de s’y promener sous le soleil.

Preikestolen dans les nuages.

Sur la route, on croise de nombreuses cascades, comme à notre habitude. Mais il convient de noter celle de Steinsdalsfossen dont l’infrastructure permet de marcher derrière son rideau d’eau et celle de Latefoss qui, séparée en deux par un rocher, impressionne par son débit.

En bons français toujours, on ne payera pas le parking pour le fameux « Pulpit Rock », un arrêt de bus fera l’affaire.

La balade de 7km aller-retour est assez simple. La seule difficulté est de ne pas s’arrêter en montant la centaine de pierres formant un escalier. Un sentier aménagé par des sherpas népalais, c’est assez classe quand même. Malheureusement, une mer de nuage nous attend lorsqu’on parvient sur le cailloux. Couvrant le fjord, elle obstrue également tout vue de la chaîne de sommets que l’on peut seulement entrapercevoir quelques instants quand le vent dégage un peu le brouillard. On est six sur notre rocher, à profiter d’être là sans pouvoir voir quoi que ce soit.

On repart donc, heureux de voir qu’on a eu de la chance. En effet, une foule de monde grimpe pour prendre notre place. On croise au moins une centaine de personnes en descendant. Le chemin du retour est beaucoup plus reposant.

Trondheim, Bergen, Oslo

Trondheim

On avale les kilomètres jusqu’à Trondheim pour récupérer notre itinéraire original. La route est superbe jusqu’à la ville. On est seul au monde, dans un paysage pittoresque

On passe quelques heures à Trondheim. Le temps d’aller voir sa cathédrale avec sa cinquantaine de statues ornant son front ainsi que son vieux pont, d’où on voit sur l’autre rive des maisons colorées qui se reflètent dans l’eau. On repart donc toujours plus au Sud, longeant les fjords et les montagnes. Bergen

On arrive à Bergen en fin d’après-midi, sous le soleil. Bryggen, la vielle ville, donne sur les quais et ses vielles maisons en bois et couvertes de couleurs font le charme de ce quartier. Les quais sont très sympathiques, avec les nombreux bars, restaurants et son marché à poissons. On fait un tour rapide dans la ville, passant quelques églises et dans son parc. Les petites rues se couvrent de tags colorés. L’atmosphère y est très agréable, digne de son titre de « l’une des plus belles villes d’Europe ».

Oslo.

Ville sympathique et jeune, on s’impressionne devant une ville si verte. Le palais royal, de devant, est imposant et donne sur une grande allée qui nous mènera jusqu’au parlement. Vient ensuite la cathédrale d’Olso et le parc Vigeland. Le pont du parc est orné de statues, une tous les cinq mètres soit une cinquantaine de sculptures qui ouvrent la voie vers l’original obélisque formé d’une masse de corps s’élevant dans le ciel.  Ville agréable mais manquant d’attractivité historique.

De Kristiansund à Bergen

« Et bah, c’est court. Ah ! On s’est un peu fait chier. » Un peu déçut quand même par la route de l’atlantique nord, qui est beaucoup plus attirante vue du ciel. On a tout de même l’impression de rouler au milieu de l’eau, ce qui en soit est le cas. On reste un moment à regarder les vagues s’écraser sur les rochers, contents que l’océan soit agité. La route est vraiment courte, mais elle demeure originale et impressionnante.

On emprunte ensuite la route Trollstiegen ou « l’échelle du Troll » qui serpente son chemin jusqu’au haut d’une longue cascade. Une vraie route de montagne en lacets enclavée dans une vallée. Malheureusement, on ne verra rien d’en haut, le brouillard nous poursuivant.

Arrivés à Geiranger, on choisit de ne pas prendre le ferry pour voir le fameux fjord (une heure de bateau à 80 euros c’est un peu cher payer pour voir une cascade) et de continuer plutôt sur une autre route touristique qui vaut bien le détour. Au milieu de la « haute » montagne, les sommets restent couverts de leur neige éternelle et certains même de glaciers impressionnants. Les montagnes se jettent dans des lacs d’altitudes. En soit, c’est une route à refaire.

Nordkapp, l’aventure polaire

On devait traverser la Suède pour rejoindre Trondheim, mais finalement nous voici sur la route de Nordkapp, plus exactement en direction de la balade de Knivskjellodden qui mène au point le plus au nord du continent européen. La route qui nous y conduit est magnifique, on quitte les forêts de pins finlandais pour longer l’océan arctique. En arrivant sur l’île de Nordkapp (après un tunnel de 7km sous l’eau), le brouillard obstrue la vue et nous entoure. On passera une nuit glacé dans la voiture avant de démarrer notre balade de 18km.
IMG_8086
On part au petit matin, toujours sous le brouillard lumineux qui reflète les rayons d’un Soleil supposé qui ne s’est jamais vraiment couché de la nuit. La pluie et le vent nous fouettent le visage. On suit les cairns, seuls indices d’un sentier. Le temps se dégage un peu quand le paysage commence à se vallonner, puis à s’ouvrir sur l’océan, d’où l’on peut apercevoir Nordkapp. On continue notre route sur les flancs inclinés de la falaise, dérangeons quelques rennes sauvages avant de parvenir à notre but. Le vent redouble de fureur lorsque se rapproche de  71° 11′ 08″ , nous ne sommes pas les bienvenus.

Le paysage  est superbe. Les vagues et rouleaux s’éclatent sur les rochers saillants près de nous, les nuages menaçants embellissent cette vision de bout du monde. Il faudra nager pour aller plus au Nord. On ne s’attarde pas, repartant loin de cet endroit inhospitalier pour revenir vers la chaleur de la voiture. Le retour est un peu plus fatiguant, il faut remonter la pente agréable à l’aller.

IMG_8116

Finlande, pays des milles lacs.

Helsinki.IMG_7902
Arrivés après une traversée de deux heures trente de ferry, on arrive dans la capitale. 3h nous suffiront largement pour faire le tour d’Helsinki. C’est une ville jeune et on note donc l’absence d’un réel centre historique. On n’y a trouvé que deux endroits qui valaient vraiment le coup. La place du sénat tout d’abords, avec son immaculée cathédrale qui impressionne de par sa taille. Et ensuite un autre édifice religieux qui s’élève sur une colline, et nous bénéficions de là d’une bonne vue sur les toits du centre. On ne s’attarde pas, on se lance donc à conquête des parcs nationaux finlandais.

.On s’arrête à Kotka, au parc national urbain de Sappoka avec son jardin aquatiques. Une courte ballade au calme avant de repartir vers Savonlinna.IMG_7947

C’est une ville fort aimée des locaux, élue ville la plus jolie de Finlande. On visitera une partie de son château (celle gratuite), où l’on en apprend un peu plus sur l’histoire du pays longtemps disputé par la Suède et la Russie.

.

Vient ensuite Koli. Et plus exactement Akka-Koli, le panorama préféré des finlandais. Après avoir monté une bonne centaine de marches, on comprend pourquoi ! En contrebas s’étend un lac immense bordé de forêts de pins d’une interminable longueur. En face de nous, au loin, la Russie. Le lac est clairsemé de petits îlots recouverts d’arbres, si bien qu’ils semblent tout bonnement pousser dans l’eau. On reste un bon moment à profiter de la vue a 180° et de la sérénité de l’endroit.

Hossa et son parc national de 90km² nous héberge pour deux belles ballades de 13km chacune. On se retrouve seul, dans le silence brisé seulement par le bruit du vent, de quelques rennes et de nos pas. On profite du calme et de la beauté du paysage malgré les quelques gouttes de pluie. Très bien aménagé, on croise de nombreux pontons, abris à bois et cabanes sommaires. On aperçoit quelques fois de la fumée qui en sort, signe d’un bon poisson qui cuit au dessus des flammes. On tentera nous l’expérience de faire cuire des pattes sur le siège passager de la voiture, avec succès !

Nous voilà maintenant à Juuma, 30km au-dessus de Kussamo. Après une nuit bien fraîche, on s’élance pour une ballade de 12 km sur pontons, ponts suspendus et sur le sentier préféré des locaux. Cette forêt-là est beaucoup plus vivante, et nous ne sommes plus seuls. On longe des rapides sur tout le long de la ballade, les traversant grâce aux passerelles. Un sentier peut-être un peu trop aménagé, on a quelques fois l’impression d’être sur un parcours d’aventures. Cela reste tout de même une très belle randonnée. Après 300 marches bien raides, on découvre une vue globale du parc. Les paysages sont vraiment à couper le souffle.

On se fait une dernière ballade après avoir passer le cercle polaire et avant d’arriver en Norvège. Courte de 6km, on commence bien la journée. On se retrouve su le plateau de Saariselkä, et à nouveau nous ne sommes entourés que de pins. Une arrivée au sommet très nue de toute végétation.

On avait prévu d’autres randonnées, mais le temps nous as empêché de les faire. Celles de Kuhmo et une de 80km (4 jours) à Kussamo. On ne regrette pas le moins du monde ce changement de plans.

Pays Baltes, 3 pays en 3 jours

Lituanie.
Rien de bien particulier à voir dans Vilnius. Garés dans le centre,  on descend l’avenue principale qui nous mène jusqu’à la place des piliers. Là, une imposante église nous fait face; d’énormes piliers à la romaine encadrent l’entrée. L’intérieur est sobre et emplit de lumière. La place en soit est assez sympathique avec cet édifice religieux, la tour du clocher en face d’elle et s’élevant encore plus haut, entre autres bâtiments moins intéressant. On se balade rapidement dans la ville sur le chemin du retour. On n’a pas prit le temps d’aller voir les restes du château posés sur la colline qui domine la ville.

Lettonie.
Riga a conservé un centre historique bien sympathique. On commence par traverser le marché central avant de rejoindre la vielle ville piétonne en suivant le clocher de la place principale.  Là s’élève l’église de St-Pierre, et un bâtiment aux dorures magnifiquement travaillées.

On continue notre route vers la tour, vestige des remparts, avant de remonter par l’opéra pour rejoindre le parc.On enjambe le canal où des badauds voguent sur des barques. L’esplanade est très calme et on peut voir au loin les clochers dorés d’une église orthodoxe donc l’architecture rappelle fortement la cathédrale Alexandre-Nevski de Sophia, à ceci près qu’elle prend des tons saumons et non verts. On retraverse le marché pour retourner à la voiture, en repassant devant un imposant building à l’allure américaine du siècle dernier.

Estonie.
On s’arrête près des anciens bureaux du KGB, devenus musée désormais. On se rend directement dans la vielle ville. On passe les portes de Viru, un symbole de la ville, et on rentre donc à l’intérieur des remparts où est travaillé un effet médiéval pour attirer les touristes. On dépasse plusieurs églises et cathédrales, celle de St-Nicolas, d’Alexandre-Nevski et de la St-Vierge.Du hauts des remparts, on observe la ville en contrebas et la mer baltique qui nous sépare encore de notre prochaine destination. On longe ensuite les hauts murs de pierres jusqu’à la tour Epping.

On s’éloignera ensuite du centre ville de Tallin pour rejoindre la promenade de Pirita quelques kilomètres plus loin. Un endroit très sympathique qui autorise une vue globale de la ville au loin; deux kilomètres de promenades où se suivent cyclistes, coureurs et rollers. On peut admirer le coucher de Soleil dont les lumières orangées se reflètent sur les buildings du CBD.