Le nord Thaïlande durant Songkran.

Chang Rai, le calme des temples.
On débarque vers midi, et après une longue marche au soleil, on parvient à notre auberge. On passe l’après-midi à visiter de nombreux temples. On commence par Wat Phra Singh, on enchaîne avec Wat Klang Wieng. On finira par Wat Phra Kaew avec son Bouddha d’émeraude en jade. Que de superbes temples gratuits et même un petit musée à Wat Phra Kaew. Mais déjà la journée se termine, et nous partons le lendemain matin pour la capitale du Nord, Chiang Mai.

Sur la route de Chiang Mai, se trouve le White Temple. Après seulement une vintaine de minutes de bus depuis Chiang Rai, on s’arrête pour aller le visiter avec nos gros sacs. Chacun notre tour, on part le découvrir, l’autre garde les affaires. Il y a tellement de monde qu’un garde empèche les gens de s’arrêter et les incite à accélérer l’allure sur le pont menant au temple. L’endroit est bondé mais on apprécie la visite rapide et la folie de l’architecte. Un prédator sort de terre et garde l’entrée, Keanue Reeves côtoie Bumblebee sur les peintures bouddhiques du temple.
Suivant les conseils d’un local, on le suit dans un vieux bus. Assit par terre près de la porte ouverte, au pieds de moines, on regarde le paysage défiller. Après deux heures de voyages, on descend pour monter dans un songthaew qui devrait nous conduire jusque Chiang Mai. Et effectivement, deux heures plus tard, nous voici arriver à destination. Il ne reste plus qu’à traverser la ville pour rejoindre notre auberge. Mais certains touristes et locaux impatients commencent la célébration de Songkran un jour en avance, et les jets et seaux d’eau fusent. On se sacrifie pour protéger les sacs de tout les occupants du songthaew en faisant office de barrage humain, et on termine trempés.

Chang Mai, un séjour humide.

A l’origine, pour Songkran, quelques gouttes d’eau sur les épaules et dans le cou suffisaient pour souhaiter la nouvelle année. Maintenant, c’est à grands jets d’eau plus ou moins glacées que cela se fait. On restera durant tout le festival, trois jours donc de fête et batailles d’eau.
La majeur partie des locaux s’affairent autour du canal de la vieille ville. Faire le tour de la ville nous oblige à nous exposer d’un côté à la file de seaux d’eau chaude venant du canal et de l’autre, à une multitude de pickup dont l’arrière est rempli de bacs d’eau où flottent des morceaux de glace. Malgré l’agitation, les stands de street foods sont toujours présents. A côté se dressent les stands de glace et de pistolets à eau.

On s’aventure à l’intérieur de la ville. L’agitation y est beaucoup moins importante. Quelques locaux restent chez eux et nous accueillent avec un tuyaux d’arrosage, une bière à la main. Devant les nombreuses auberges demeurent les quelques touristes qui ne se trouvent pas à la porte Nord.

On dépasse plusieurs temples, mais on ne fera que les regarder de l’extérieur. Qu’importe l’âge, tout le monde se ballade et s’arrose dans une ambiance très vivante du lever du soleil jusqu’à bien après son coucher.

A savoir :
– Le bus pour le temple blanc depuis Chiang Rai part toutes les 30 minutes et coûte 20 baht.
– Pas de pitié pour les sac-a-dos durant Songkran, pensez bien à les protéger ou ils finiront détrempés.
Chiang Rai à Chiang Mai en Bus (60 baht) puis la fin du voyage en songthaew (60 baht) jusqu’à la gare routière. Un bus direct prend autant de temps (4 heures) et coûte 180 baht.
– Les tuk tuk et songthaew sont hors de prix durant Songkran, comme les auberges.

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