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Bangalore et Mysore

Bangalore, capitale moderne.
Après un long trajet en bus, on arrive en fin de journée à Bangalore. On rejoint notre hôte après quarante autres minutes de bus jusqu’à Indiranagar. Le quartier est vivant, jeune. Les bars se succèdent, ne laissant de la place que pour des restaurants. Même dimanche soir, les gens sont dehors. Puis on part vers un autre quartier pour regarder la finale de l’Euro 2016.
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Le lendemain, après un bon petit-déjeuner local, on prend un départ un peu tardif, fatigués de la veille. Dans l’après-midi, on visite la ville. On traverse le grand parc Cubbon, on longe l’immense bâtiment gouvernemental qui donne sur le parc. Puis direction la basilique Sainte-Marie en plein quartier musulman. Sur la route, on dépasse un beau temple hindou. La basilique détonne au milieu du marché, les aigles tournent.
On se ballade ensuite, passant les rues commerçantes, remontant Commercial Street qui est illuminée de néons et enseignes de marques. Puis on rejoint les quartiers plus riches de la ville, se reposant sur les marches d’une galerie commerciale. On rentrera sous une pluie fine après une longue journée de marche.

Le jour suivant, on attend simplement notre train. N’ayant rien à faire de la journée, toutes les attractions sont éloignées de la ville, on décide de prendre un train plus tôt. Et après avoir longuement patienté pour un bus, on parvient à la gare à temps pour partir vers Mysore.
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Mysore et son palais anglais.
On parvient à Mysore en fin de journée sous la pluie. Notre hôtel n’est qu’à un kilomètre mais on y arrive trempé. On attend que la pluie ne cesse pour se rendre dans notre premier centre commercial du pays, autant dire qu’on voulait tout acheter.
Le lendemain, on marche vers le palais royal. Il a été reconstruit par un anglais en 1912 après que l’ancien eut brûlé. A l’intérieur du palais, l’architecture victorienne rencontre les divinités indiennes. Chaque pièce est pourvue de colonnes, de peintures, de statues. La visite est rapide, mais le lieu est vraiment magnifique. On termine par une immense salle ouverte sur la cour et les jardins, les hauts plafonds sont couverts de nuages et au loin on peu voir la porte principale. De l’extérieur, le palais est imposant, anglais.
Classée dans les trois villes les plus propres de l’Inde, on a sûrement du aller dans les seuls rues sales de la ville…

A savoir :
Bangalore.
– Il n’y a pas d’horaire pour les bus de ville. Mais le métro est un bon moyen de se déplacer.
Mysore.
– Le palais coûte 500 roupies, plus 2 pour les chaussures.
– Pour rejoindre Mysore depuis Bangalore, les trains en Second Sitting sont une bonne option. Pas chers et rapides, 75 roupies.

Hampi, selfies et pluie.

Après une matinée à somnoler dans le bus, on parvient à Hospet d’où on rejoint facilement Hampi dans un autre bus. Pour une fois, on suit un démarcheur pour trouver une chambre à un prix abordable. Demain, le weekend commence et la ville sera remplie de touristes indiens. C’est sous la pluie que l’on se rend au poste de police pour déclarer notre arrivée, une première en Inde. On passera d’ailleurs le reste de la journée à se reposer après une courte nuit causée par un réveil matinal et l’Euro 2016.


On se lève avec la pluie, on retarde donc notre visite des temples. On loue ensuite de vieux vélos pour parcourir plus facilement la distance entre les différents complexes. Mais d’abords, il nous faut faire plusieurs kilomètres pour trouver un distributeur. Enfin, peu après dix heure du matin, on arrive à notre premier temple, sous la pluie.

Il ne reste par grand chose des temples en dehors des complexes payants. On se ballade entre les ruines et les gouttes. On se rend aux étables pour éléphants du complexe Sud. On s’arrête sur la route du retour à de nombreux temples, les sculptures embellissent les pierres. Un dernier arrêt devant une grande statue de Ganesh et on part déjeuner.

Dans l’après-midi, on rejoint le complexe de Vitthala à l’Est. Il faut parcourir le chemin à pied, longeant par moment la rivière. C’est là que se trouve le fameux chariot de pierre. Les temples qui l’entourent sont splendides, sûrement les plus beaux de la ville. Alors que l’on quitte l’endroit, il se remet à pleuvoir.

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On finira la journée par monter la colline, le chemin est glissant, mais la vue d’en haut en vaut le coup. On peut observer le temple du centre-ville d’ici, la forêt de palmiers s’étend à perte de vue. Total de selfies avec des indiens de la journée : 45 !

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A savoir :
– Le bus de Badami à Hospet coûte 183 roupies et part à 7h30 du matin. 5h de route.
– Le bus depuis Hospet coûte 16 roupies, 13 depuis Hampi.
– Il y a beaucoup de guesthouses dans Hampi, de 400 roupies à 1200 la chambre double.
– Le ticket combinant les trois complexes est valable pour une journée et coûte 500 roupies.
– Louer un vélo à la journée coûte 100 roupies. 4km pour aller au complexe Sud, 1km pour rejoindre le chemin menant à celui de l’Est.
– Il n’y a pas de distributeur à Hampi, il faut se rendre à Kamalapur pour en trouver plusieurs. La ville se trouve à seulement 5 min en vélo du complexe Sud.

De Bikaner à Leh.

Après dix heures d’attente à la gare de Bikaner, notre train arrive pour nous emmener jusqu’à Delhi où l’on débarque le lendemain matin. On rejoint la gare routière en métro et à pieds, de nouveau il faut attendre une longue journée que le bus ne parte.

On se rend direction Manali à bord d’un bus de ville. Le début de la route se fait sur l’autoroute, puis aux environs de Chandigarh la route devient montagneuse. Impossible de dormir tant il y a de secousses qui nous projettent dans tout les sens. La nuit fut donc bien courte, illuminée d’un bel orage. On fait une longue pause en début de matinée, le temps de sortir du bus pour se dégourdir un peu les jambes et de profiter de la fraicheur retrouvée. La fin du trajet est longue jusqu’à Manali, énormément de stops.

On fait une pause d’une nuit à Manali, les bus pour Keylong, prochaine étape de notre aventure sur les routes ne partent que le matin. Chargés de nos gros sacs, fatigués mais contents d’être enfin arrivés, on marche jusqu’au vieux Manali où se trouvent toutes les auberges abordables. Le vieux quartier est remplit de touristes, et peu de guesthouses ont encore de la place.

On se rend à la gare routière le lendemain matin, et on se fraye un chemin dans le bus bondé. Première journée de bus, 115km, 7h. On s’élance vers le col de Rohtang à 3980m .Il y a énormément de monde sur la route, pleins de petites Suzuki blanches qui montent et descendent les nombreux virages. A Manali, le long de la route des échoppes louent de viellent combinaisons de ski démodées, celles qu’on a tous porté un jour, les ultra-colorées et kitsch. Arrivés en haut du col, on comprend mieux. Les touristes locaux, habillés en skieurs des années 90 sont assis dans la neige, tout sourire. C’est l’attraction du col, poser son cul dans la neige pendant quelques heures.

Après ce col, le bus se vide ! Youpi, on ne peut toujours pas s’asseoir. La route est vide également, les Suzuki s’arrêtent au sommet. Le goudron aussi s’est arrêté. On redescend dans la vallée jusqu’à longer la rivière. Les montagnes nous entourent. Sur la « route », les travailleurs s’acharnent à casser des cailloux avec de rudimentaires outils pour tenter de réparer les nids de poule. La pluie tombe, ils se cachent sous de gros rochers qui menacent de tomber.

Keylong, notre destination de la journée se trouve à 3350m. On y parvient en fin d’après-midi. En face de nous se dresse une immense montagne enneigée, ce sera pour demain.

Un demain qui arrive un peu trop tôt. Départ à 5h du matin de Keylong, destination Leh. On est assit tout à l’arrière du bus, pour bien sentir les nids de poules. Le bus crache de la fumée noire en quasi-permanence, on bloque la fenêtre avec un bout de carton pour qu’elle évite de s’ouvrir. 50km plus loin, on est déjà à 5,000m d’altitude.

On est dans les sommets enneigées. La neige vient courir jusqu’à sur la route et recouvre les alentours. Magnifique. On redescend à nouveau, sans jamais repasser la barre des 4000m. Il y a des restaurants et petits magasins en pleins milieu de nulle part, sous des tentes en plastiques de couleurs criardes. C’est les endroits de nos pauses, ces petits regroupements de vie dans un rien environnant. L’occasion de se dégourdir les jambes et d’accorder quelques selfies aux conducteurs des camions qui passent par là. Il y a aussi de nombreuses pauses « check passeports » pour surveiller qu’on ne se « perde » pas où il ne faudrait pas.

On quitte la neige derrière nous, mais l’altitude demeure tout aussi élevée. C’est enfin l’heure de la pause repas a 4600m. Un bon Rice Dhal Veg, autrement dit riz, patates et lentilles. On repart alors qu’on a fait tout juste la moitié du voyage KeylongLeh, il est déjà 13h passée, il nous reste 176km.

On s’attaque au plus haut col carrossable du pays, second du monde. Mais quand même, 5300m c’est pas mal ! L’altitude se ressent à différent niveau suivant les gens, Marie a un léger mal de tête, Anthony a le cerveau qui va exploser et envie de vomir son succulent Dhal.

On est dans un paysage désertique, sablonneux et d’un autre univers. Les montagnes de « sables » sont sculptées de monolithes improbables. Des petits regroupements, villages, de formations s’accrochent invraisemblablement aux montagnes. Une antique rivière a sculpté un immense canyon qui court près de la route, et les montagnes ont bien soufferts des glaciers.  

Après le col, on retrouve le goudron ! La route est neuve, « presque » lisse, mais avec les virages impossible de se reposer. Surtout qu’on est plus serré que dans un avion Easy-Jet. Puis enfin, on en a terminé de la montagne. La route est « plate » et on file vers Leh.

La route, quand elle n’était pas neuve, avait des allures de chemin. Chemin entrecoupé de petites rivières, qui surmonte des pentes vertigineuses et dont le bord frôle les pneus déchiquetés d’un bus confiant qui file sur les graviers. On a croisé nombreux camions et voitures, sans trop savoir comment. Il faut faire confiance au chauffeur. Nous voici donc arrivés sains et saufs à Leh, 3500m d’altitude.

A savoir :
– De la gare S Rohila, il suffit de marcher une dizaine de minutes jusqu’à la station de Shastri Nagar. La gare routière se trouve à l’arrêt Kashmir Gate. 12 roupies de trajet.
– La gare routière est très bien pour patienter, au frais.
– Le guichet pour Manali est le numéro 20 à l’étage pour acheter son billet en avance. Le 19 sur les quais pour acheter le billet du prochain bus  qui part. 660 roupies.
– Les guesthouses les moins chères sont dans le Old Manali, à 30min à pieds de la gare routière. Chambres doubles aux alentours de 600 roupies.
– Les bus pour Keylong partent toutes les heures de 6h à 10h. 173 roupies à payer dans le bus.
– A Keylong, il y a des auberges autour de la gare routière. 500 roupies la chambre double, mais il y a peu de chambres à ce prix là.
– Un seul bus pour Leh à 5h du matin, billet à acheter au guichet, 540 roupies.

Jaipur, une ville vivante et épicée.

Encore une fois, la plupart des blogs dénigrent cette ville. Trop fausse, très pauvre, un harcèlement constant, … On demande à voir. Bonne surprise à nouveau. On commence par faire un tour dans la ville pour se dégourdir un peu les jambes après une bonne matinée dans le train. La rue principale abrite sous ses arcades un bazar vivant et coloré. Les sacs d’épices, de piments et de pâtes se succèdent. Les odeurs se mélangent et on se fraye un chemin dans la foule pour atteindre Hawa Mahal, le temple des vents. On admire juste la façade, à l’arrière du bâtiment. C’est beau, un peu décevant, et après quelques photos on passe notre chemin pour retourner dans la rue-bazar.
Le lendemain, direction le fort d’Amber à une dizaine de kilomètres de là. On y passe une bonne heure et demi à se balader et à se perdre dans le fort. Le Sheesh Mahal, temple des miroirs, attire la foule qui délaisse le reste du complexe. Aménagé sur plusieurs étages, de nombreux escaliers mènent un peu partout. On a une belle vue sur la muraille qui serpente sur le haut des montagnes voisines. La brise est très agréable et la chaleur de Jaipur est vite oublié. On est agréablement surprit par la taille du fort.
Départ tôt le matin suivant, on quitte donc Jaipur avec une bonne impression de cette ville.

A savoir :
– Khandela Guesthouse offre des chambres spacieuses au calme à partir de 330 roupies.
– La photo du temple des vents et en réalité celle de la façade arrière du bâtiment. L’entrée au temple coûte 200 roupies.
– Le bus public pour se rendre au fort d’Amber part du rond-point devant en haut de l’Hawa Mahal. Prendre le numéro 29, 10 roupies le trajet. Pour le retour, le bus s’arrête devant le fort.
– L’entrée au fort  d’Amber coûte 500 roupies.
– Le ticket combiné (palais des vents, city palace et les trois forts) coûte 1,200 roupies.

Agra, un stop obligatoire.

On débarque à Agra et on saute dans notre tout premier tuk-tuk, on file vers la porte Sud du Taj Mahal. On jette nos sacs dans la chambre de notre hôtel et on se précipite sur le toit pour observer le fameux édifice. Il est impressionnant, même de loin. Un violent orage approche et soulève la poussière qui masque de plus en plus de maisons. Bientôt, il passe au-dessus de nous, amenant de fortes bourrasques. Il fait bien meilleur. On part s’abriter quand arrivent la pluie et les éclairs.
On se lève tôt pour profiter du Taj Mahal avant la foule. Une nouvelle fois, notre Boba Fett en plastique ne passera pas la sécurité. On découvre enfin l’édifice, au bout de l’allée centrale. Majestueux. On longe les canaux tranquillement, en prenant notre temps. Puis, pieds nus sur le marbre, on fait le tour au milieu des minarets avant de rentrer à l’intérieur. On le contemplera de longues minutes avant de quitter le complexe.

On visite ensuite le Fort d’Agra, facilement accessible depuis le Taj Mahal par le parc Victoria. Les hauts remparts rouges du fort se dressent devant nous. Le lieu est désert. Depuis la terrasse, on peut voir le Taj Mahal au loin. On visite le palais dans le calme, et on quitte l’endroit alors qu’arrive la foule.

On se ballade dans les ruelles près de la porte Sud, on se perd un peu dans ce labyrinthe. Les vaches, sacrées, bloquent impunément le chemin. Au fur et à mesure des indications reçues des locaux, on finit par retomber sur nos pas. Les gens sont très souriants, mais ne voient sûrement pas souvent des touristes. Et c’est avec quelques préjugés que l’on ne se sent pas toujours rassurés.

A savoir :
– Le Sai Palace près de la porte Sud offre des chambres à partir de 400 roupies, belle vue du Taj Mahal depuis le toit.
– Entrée au Taj Mahal, 1000 roupies. Conserver le ticket pour économiser 50 roupies sur l’entrée au fort qui est à 500 roupies.

Delhi, première rencontre avec l’Inde

On redoutait un peu Delhi qui a laissée un mauvais souvenirs aux voyageurs que l’on a rencontré sur notre route. Mais on est agréablement surprit. Certes c’est pollué, mais pas autant que la Chine. Surpeuplé aussi, mais après Istanbul et Shanghai… Les gens crachent, mais moins qu’en Chine et qu’en Birmanie. Autrement dit, il ne faut pas arriver avec des préjugés.

On débarque à New Delhi en début de soirée, pressés de rejoindre notre hôtel. Se fiant à la carte de booking.com, on part en plein vers le quartier musulman. Les ruelles se font de plus en plus petites et bondées. A force de demander notre chemin aux locaux, très serviables quand ils ne veulent pas nous vendre quelque chose, on comprend que nous ne sommes pas du tout au bon endroit. On repart donc dans l’autre sens. Trois heures après notre arrivée à New Delhi, on pose enfin nos sacs dans notre chambre.

On commence notre visite de la capitale par la gudwara Bangla Sahib, un temple sikh. Là, on se déchausse avant de traverser un petit bassin d’eau pour se laver les pieds. On découvre l’endroit coiffés de bandanas oranges. La musique est dépaysante et presque relaxante après le chaos de la ville. On fait le tour du bassin dans lequel se baignent quelques locaux avant de rentrer dans le temple où les gens assistent assis par terre à la prière chantée du matin. On se ballade ensuite dans le jardin Lodi. Il y a quelques mausolées et édifices qui agrémentent le lieu. Les aigles volent au-dessus de nos têtes. Le musée de Gandhi est malheureusement fermé aujourd’hui, on ne s’y arrêtera donc pas. Le temps de manger a Central Park (CP), la météo s’est dégradée et on rentrera au main bazar sous une averse. Le lendemain, on part vers le parc de Qutub Minar. Mais on préfère se promener dans le parc gratuit juste à côté, on voit très bien la fameuse tour Qutub Minar d’ici. Des jeunes jouent au cricket dans la pelouse. Direction ensuite la tombe Humanyan, le prix exorbitant nous rebute encore une fois. On fait le tour du complexe pour aller voir une autre gudwara sikh, gratuite.

Le jour suivant, on se rend de l’autre côté du fleuve pour aller voir le Swaminaryan Shkardam. On arrive avec un peu d’avance, on patiente donc avec les locaux. Impossible de rentrer dans le complexe avec un téléphone portable, appareil photo, … même notre figurine Boba Fett ne passera pas le portail de sécurité. Le temple est superbe, il nous rappelle un peu Banteay Srei à Angkor. Les sculptures sont très détaillées. L’intérieur est magnifique, on se croirait dans une église romaine. On est rapidement mit dehors pour la prière du matin où les locaux tapent en rythme dans leurs mains. On fait le tour du temple, supporté par des dizaines d’éléphants de pierres, puis on repart vers notre hôtel pour récupérer nos sacs.

Direction la gare de Nizamudin, au Sud-Est de la ville.

A savoir :
– Ringo Guesthouse, 500 rupies pour une chambre double. On y accède par une étroite ruelle juste à côté de YES Bank depuis la rue de Main Bazar. Demandez aux locaux.
– Métro, entre 10 et 20 rupies. Depuis l’aéroport jusque l’arrêt New Dehli, 60 rupies. On peut accéder à tout les sites touristiques grâce au métro.
– Pour atteindre la gare de Nizamudin, il faut descendre à Jungpura et marcher environ 20 min.
– Les prix pour les sites touristiques indiqués dans les guides (même les plus récents) sont faux, les prix ont doublés.
– Entrée à Qutub Minar, 500 rupies.
– Entrée à la tombe Humanyan, 500 Rupies.
– Entrée gratuite à Swaminaryan Ashkardam. Interdiction de faire des photos, tout appareil électronique doit être déposé au vestiaire. Ouvre à 9h30.
– Pour acheter une carte sim en Inde (nécessaire pour avoir un compte IRCTC et réserver des tickets de train en ligne via ClearTrip, MakeMyTrip, …), il suffit d’avoir une photocopie de passeport et du visa indien, ainsi qu’une photo d’identité. Se rendre dans un « magasin » certifié Vodafone ou Airtel.